• Les Tuatha dé Danann ou Tribu de la Déesse Dana, sont selon la légende, la race qui habita l'Irlande avant l'arrivée des Milésiens(les ancêtres des Irlandais actuels). Les mythologistes s'entendent pour dire qu'ils étaient, en fait, les dieux du paganisme irlandais, que les chrétiens réduisirent à des héros. 

    Ils vinrent d'un pays nordique où ils avaient quatre cités 
    –Findias, Gorias, Murias et Falias.(Mythes et légendes d'Irlande, Ronan Coghlan).Ils amenèrent avec eux à Érin(nom celtique de l'Irlande), les quatre possessions les plus précieuses au monde :
    De Findias, l'invincible épée du roi Nuada.Représentant l'élément air, la direction de l'est et le printemps. Cette épée avait le pouvoir de terrasser tous ses ennemis, et aucun ne pouvait y échapper ou survivre.
    De Gorias, la Lance magique du dieu Lug.Représentant l'élément feu. Cette lance avait la faculté de trouver toujours sa cible.
    De Murias, le Chaudron magique du dieu Dagda.Représentant l'élément eau.Ce chaudron nourrissait tout homme sans jamais se vider, il avait aussi le pouvoir de ressusciter les morts qui y étaient plongés.
    De Falias, la Lia Fáil ou pierre de la destiné (la Pierre de Fal). Propriété commune à tous les dieux.Représentant l'élément terre.C'est le symbole de la souveraineté : dès que le roi légitime la touchait, la pierre criait si fort qu'on l'entendait jusque dans les régions les plus lointaines, afin que chacun sache qu'un nouveau roi régnait.

    Les Dananns étaient de loin les dieux les plus puissants qui abordèrent l'île. 
    Ils atteignirent les côtes d'Érin le premier jour de mai, jour de Beltan ( Beltaine), peu après ils durent faire face aux Fir Bolg*, peuple présent sur l'île.Ils livrèrent combat dans la plaine de Mag Tured pendant plusieurs jours sans que jamais l'une ou l'autre des tribus n'arriva à prendre le dessus. 
    Au bout de trente assauts sanglant, le roi Nuada, chef des Dananns, envoya ses messagers à Eochaid, chef des Fir Bolg, afin de proposer un combat entre dix des plus grands guerriers de chaques camps qui déterminerait la victoire pour l'une ou l'autre des tribus, sans pour autant sacrifier des milliers d'hommes inutilement.
    Pendant quatre jours et quatre nuits les plus braves livrèrent bataille. 
    Celle-ci se déroula de façon équitable puisque les Dananns avaient décidé de ne pas avoir recours en leur armes magiques.
    Le quatrième jour les Fir Bolg attaquèrent avec une force et une fureur nouvelle. 
    D'un unique coup d'épée l'un d'eux trancha la main du roi Nuada. 
    Les Dananns voulurent battre en retraite, mais Nuada lui-même les en dissuada. Malgré son handicap, il se jeta à corps perdu dans la bataille encourageant les Dananns à en faire autant. 
    Les cris de la bataille résonnaient dans l'île toute entière, le roi Eochaid tomba.Fair-play, le roi Nuada, offrit à ses vaillants adversaires une des provinces* de leur choix. 
    Ce fut le Connacht .
    Ainsi prend fin la bataille de Mag Tured,Ainsi commence le règne des Dananns sur l'Irlande...

    Le roi Nuada ayant abdiqué à cause de son infirmité, le trône était donc vacant. Les dieux tinrent conseil à Tara* pour décider de la conduite à tenir.
    Ils décidèrent enfin de nommer Bress à leur tête. 
    En effet celui-ci était de sang noble puisque que sa mère était une Dananns, mais son père n'était autre que Balor, roi des Fomoires*. 
    Ils pensaient que ce choix apaiserait ces monstres. 
    Ils allèrent même jusqu'à offrir la main de la princesse Brigit, fille du dieu Dagda, père de tous les hommes.
    Le mariage eut lieu à Tara en même temps que le couronnement. 
    Au même instant Cian, fils du divin guérisseur Diancecht, épousait Ethnea, fille de Balor.
    Mais Lia Fáil, la pierre magique, resta muette lorsque le nouveau roi fut élu.

    Bress, une fois couronné, montra son vrai visage. 
    Il asservit les Dananns sans aucune exception, pendant sept longues années.Diancecht ne pouvant rester insensible à la douleur de son peuple, rechercha l'ancien roi Nuada. 
    Par ses pouvoirs il réussit à donner au roi une nouvelle main en argent. 
    Le roi Nuada, que plus rien n'empêchait de régner de nouveaux récupéra son trône avec l'aide des Dananns. Cependant Bress jura de se venger, et dès lors la guerre fut déclarée.

    Lugh, fils de Cian et d'Ethnea, petit-fils de Diancecht et de Balor, vint à Tara proposer ses services et son aide au roi Nuada. 
    D'abord méfiant à cause des ses origines, le roi lui fit passer plusieurs épreuves qui suffirent à prouver sa bravoure et sa loyauté envers les Dananns.
    Sept ans plus tard, un matin, veille de la fête de Samain, la déesse Morrigane, arriva porteuse de nouvelles inquiétantes. 
    Les Fomoires étaient prêts à attaquer.La bataille eut lieu dans la plaine de Mag Tured, exactement trois fois dix ans après la bataille contre les Fir Bolg, le 1er novembre, jour de Samain.Les Dananns livrèrent combat avec pour seule protection leurs boucliers de bronze, vêtus de leur tunique de soie fine. 
    La bataille fit rage, et les guerriers des deux camps tombaient. 
    Mais contrairement au Fomoires qui restaient au sol, les Dananns eux revenaient au combat chaque matin en pleine santé, porteurs d'épées intactes.En effet le dieu Diancecht avait crée une source magique qui ramenait à la vie les Dananns morts au combat, tandis que Goibniu, le dieu forgeron, réparait les lances, épées, massues, haches, et frondes brisées.

    Mais bientôt les Fomoires découvrirent le secret de leur ennemi et par ruse réussirent à boucher la source magique, puis ils lancèrent une dernière attaque face aux Dananns.
    Lors de cette bataille décisive le roi Nuada tomba, tuer par Balor en personne.
    Lugh se précipita alors pour défier son grand-père.
    Entouré de ses maîtres d'armes, Balor s'arrêta à distance du dieu Soleil, et désigna son œil magique qu'il avait tenu fermé jusqu'alors. 
    Alors ses hommes entreprirent d'ouvrir l'œil maléfique dont la puissante pourrait ainsi détruire l'armée ennemie en entier. Lugh savait que Érin elle-même risquait d'être ravagée ou engloutie s'il n'arrivait pas à détruire Balor. 
    Il sortit alors sa fronde, et au moment où l'œil s'ouvrait complètement, il tira. Le projectile s'échappa de la fronde à la vitesse de l'éclair et Balor n'eut pas le temps de voir son ennemi que déjà il s'écroulait mort sur le sol.

    La fin du roi Fomoire sonna la fin de la bataille. 
    Les démons reculèrent alors jusqu'à la mer, pour ne plus jamais revenir.
    Le roi Nuada ayant péri au combat, Lugh, le dieu Soleil, fut désigné pour lui succéder sur le trône royal.
    Ainsi prend fin la seconde bataille de Mag Tured,Ainsi continua paisible, le règne des dieux...
    Mais un jour des vaisseaux inconnus apparurent à l'horizon. 
    Ces visiteurs n'étaient ni divins, ni monstrueux. 
    C'étaient les premiers hommes. 
    Des mortels !

    En voyant la beauté d'Érin, ils décidèrent de s'y installer. 
    Les Dananns qui ne les avaient pas vus venir prirent peur en les voyant aux portes de Tara. 
    Ainsi ils demandèrent aux mortels de leur donner un peu de temps pour se préparer au combat. 
    Ceux-ci acceptèrent et regagnèrent leurs navires. 
    Alors les Dananns jetèrent des sorts afin qu'une tempête s'abatte sur les pauvres mortels. 
    Mais les hommes tinrent bond, et finirent par débarquer de nouveau sur l'île le jour fixé pour la bataille.
    Les troupes se rencontrèrent, et le combat commença. 
    Quand les rois dananns furent abattus, les hommes surent que la victoire leur était acquise.
    Soudain un souffle de vent chaud balaya le champ de bataille et un brouillard épais descendit. 
    Dans l'ignorance de leur sort, les Milésiens* apeurés se tinrent immobiles et, quand la brume se dissipa, il ne restait plus trace des Dananns.
    Puis le druide Amergin qui avait conduit ces hommes jusque là dit :
    - "Ne croyez pas que les Dananns se soit retirés d'Érin. Certes, quelque uns sont bel et bien partis au large, sur l'île enchantée de Tir na n'Og*, mais la plupart sont restés à Érin. Ils sont désormais nos voisins, même si l'œil humain ne saurait les distinguer. Ils se cachent au fond des grottes et derrière les collines, dans les lacs, les rivières et les torrents et jusqu'au faîte des vieux arbres. Les dieux dananns habitent à présent la sidhe*, la montagne enchantée, ils se sont changés en farfadets et autres créatures fabuleuses. Mais ne vous y trompez pas ! Même si ces lutins vous semblent minuscules, ils ont conservé tout leur pouvoir. Ils peuvent changer le sort de chacun d'entre nous à volonté. Nous devons donc vivre en paix avec eux."

    Ainsi prend fin le règne des Dananns,Pourtant leur présence n'a jamais été réfutée...

    Glossaire
    Tous les mots suivis d'un astérisque " * ", sont expliqués ci dessous.

    Érin, désormais appelée Irlande ou Eire, a porté pas moins de quatorze noms. D'abord Terre des forêts, elle devint ensuite Inis Ealga qui signifie Terre des nobles ; mais son nom changea rapidement pour devenir Terre du bout du monde, puis Champs du destin. Enfin elle finit par prendre le nom des dieux ou des peuples qui s'y installèrent : elle devint Érin en l'honneur de l'immortelle déesse, et Irlande en l'honneur d'Ir, premier mortel qui y fut enterré.

    Fir Bolg, race d'habitants légendaires d'Irlande, qui habitèrent le pays avant les Tuatha dé Dananns. Ils pourraient représenter la population préceltique véritable du pays.

    Les Fomoires, race de démons qui avaient leurs quartiers généraux sur l'île Tory. Ils combattirent les différents peuples qui se succédèrent sur l'île d'Érin. Certains d'entre eux n'avaient qu'une seule main et un seul pied. Le sens de leur nom est peut-être donné par le préfixe fo, "sous", et une racine signifiant quelque chose comme "démon".

    Milésiens, le terme que l'on applique aux habitants gaéliques d'Irlande, les derniers envahisseurs du pays avant les temps historiques.

    Provinces, il existait cinq provinces en Irlande : le Connacht, l'Ulster, le Munster du Nord, le Munster du Sud, et le Leinster. Toutes étaient dirigées par un roi, qui dépendait lui-même de l'autorité suprême du roi des Rois qui siégeait à Tara.

    Sidhe, terre des fées.

    Tara, colline au centre de l'Irlande, à l'origine un lieu de sépulture. Une allée couverte datant de 2100 av. JC y a été découverte. Elle devint à son heure un lieu de résidence royale. Selon les auteurs du moyen-âge, se tenait là le siège du roi suprême aux temps anciens. Elle peut avoir été considérée comme un bastion (ouvrage fortifié formant saillie) contre les forces de l'autre monde.

    Tir na n'og, le pays de la jeunesse. 
    Dans ce pays l'on était censé rester jeune éternellement. Il se trouvait quelque part dans l'Atlantique.
     

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  • Petit retour dans le passé et dans ces années sombres du Moyen Age. A cette époque, on savait faire parler les prisonniers et la torture ne se limitait pas à écouter l'album de Justin Bieber en boucle. Voici un top 10 des outils de tortures les plus cruels de cette génération.

    1.L'écraseur de tête


    Top 10 des instruments de torture médiévaux les plus cruels (1ère partie)

     
    Avec la tête placée sous le capuchon supérieur et le menton placé au-dessus de la barre inférieure, la vis supérieure de ce dispositif tourne lentement en comprimant le crâne. Le supplice commençait par la destruction des dents, qui éclataient dans la bouche sous la pression. Ensuite les yeux finissaient par sortir de leurs orbites (certains modèles avaient même des récipients spéciaux pour les récupérer). Au final, le cerveau finissait par s'échapper par les fractures de la boite crânienne. Les bourreaux les plus cruels s'amusaient à frapper sur la calotte métallique régulièrement: chaque coup porté diffusait alors la douleur dans tout le corps de la victime.
     
     

    2.Le séparateur de genoux 


    Top 10 des instruments de torture médiévaux les plus cruels (1ère partie)

     
    Très populaire pendant l'inquisition, le séparateur de genou porte bien son nom. Son but étant d'écraser lesgenoux de ses victimes de façon à les rendre impotents. Construit à partir de deux blocs de bois cloutés, le genou est placé entre les 2 parties en bois et les 2 grandes vis entraînent la fermeture des deux parties pour mieux détruire les genoux de la victime.Ce dispositif pouvait également être utilisé pour infliger des dommages à d'autres parties du corps telles que les bras.
     


    3. La chaise de Judas


    Top 10 des instruments de torture médiévaux les plus cruels (1ère partie)


    Toujours utilisé dans certains pays de l'Amérique latine, son application est restée pratiquement inchangée depuis le Moyen Âge. La victime est hissée et positionnée sur le somment de la pyramide de telle sorte que son poids repose sur ce seul sommet. La pointe pouvait être placée dans l'anus, le vagin sous le scrotum ou sous le coccyx selon l'humeur du bourreau. Les plus taquins d'entre eux plaçait des poids aux pieds pour alourdir le corps de la victime et accentuer la douleur. 




    4. La poire d'étouffement

    Top 10 des instruments de torture médiévaux les plus cruels (1ère partie)


    Plusieurs versions de cette poire étaient utilisées pour différentes types de supplices. Ces instruments étaient introduit dans la bouche, le rectum ou le vagin de la victime. Un système de vis permet l'élargissement de cette poire jusqu'à l'ouverture maximale des segments. L'intérieur de la cavité en question étaitirrémédiablement mutilée. Les dents pointues à son extrémité déchiraient la gorge, les intestins ou le col de l'utérus. La poire orale a souvent été infligées à des prédicateurs hérétiques, les poires rectales étaient destinées aux homosexuels et les femmes coupables d'une union sexuelle avec le Diable faisaient la connaissance de la version vaginale de l'outil.




    5.L'empalement


    Top 10 des instruments de torture médiévaux les plus cruels (1ère partie)





    Les victimes étaient empalées avec un long piquet en bois généralement, par l'anus ou le vagin. Le "parfait"empalement consistait à pénétrer le corps entier de telle sorte que l'extrémité pointue devait ressortir par la bouche. Les plus cruels tortionnaires positionnaient les corps des victimes de façon à ce qu'ils ne mourraient pas immédiatement. Le but du jeu était de suspendre le corps et garder le poids assez équilibré, pour empêcher la personne de glisser vers le sol. 
     
    6.Les cisailles crocodiles



    Top 10 des instruments de torture médiévaux les plus cruels ( 2ième partie)
    Les cisailles crocodile était un instrument de torture utilisé à la fin de l'Europe médiévale et généralement réservée aux régicides - ceux qui ont tenté et parfois réussi d'assassiner le roi. Les ciseaux étaient fabriqués en fer et malgré leur nom ressemblaient plus à une pince qui une fois fermée formait un long tube étroit.L'intérieur des lames étaient généreusement bordée de dents ou de pointes qui après avoir été chauffée au rouge, étaient appliquées sur la verge en érection de la victime. Le bourreau finissait par tirer sur l'instrument (et ce qu'il retenait) ce qui provoquait une importante hémorragie artérielle bien souvent fatale.


    7.La fourche de l'hérétique



    Top 10 des instruments de torture médiévaux les plus cruels ( 2ième partie)
     
    La fourche du hérétique était utilisé principalement au cours des inquisitions évidement. Il s'agit d'une tige métallique avec deux broches aux extrémités, reliée à une sangle en cuir portée autour du cou. La fourche supérieure était placé sous le menton, tandis que l'autre extrémité creusait l'os du sternum, en gardant le cou tendu et la tête haute constamment. Le supplice était total car le torturé devait conserver la tête en extension sous peine de se faire embrocher. Cet appareil de torture était surtout destiné à une utilisation sur le long terme car la perte de sang était minime et aucun organe vital ne risquait d'être touché. Les victimes mourraient souvent de fatigue du à la privation de sommeil.


    8.L'araignée espagnole


    Top 10 des instruments de torture médiévaux les plus cruels ( 2ième partie)
    Cet objet est composé de longues griffes métalliques, qui étaient chauffées avant d'être fixé sur le sein d'une femme accusée d'adultère. Si percer la chair molle avec un métal brûlant chaude n'était pas suffisant pour le bourreau, la poitrine était arrachée violemment. D'autres utilisations de l'araignée espagnole étaient tout aussi inhumaine. Les victimes étaient agrippées par ces griffes par les seins, le ventre ou les fesses (n'importe quel partie charnue du corps), puis elles étaient suspendus au plafond. Sous leur propre poids, la peau s'étirait et les blessures s'aggravaient rendant le saignement impossible à arrêter. Les victimes mourraient après s'être vider de leur sang, quelques heures après avoir été suspendue au plafond.



    9.La manivelle intestinale


    Top 10 des instruments de torture médiévaux les plus cruels ( 2ième partie)
     
    La victime, consciente, était attachée à une table, où une incision était faite au niveau de l'abdomen. Une incision suffisamment grande pour laisser passer la main du bourreau afin qu'il puisse attraper un bout d'intestin. Une fois séparé de l'estomac, l'intestin grêle était fixé à un crochet lui même relié à une manivelle.Lentement, mais sûrement, la manivelle retire l'intestin du corps centimètre par centimètre. 3 à 6 mètres de viscères pouvait ainsi être enroulés autour de l'arbre de la manivelle. Ce dispositif était surtout utilisé pourrecueillir des informations auprès des criminels, mais dès que le processus avait débuté, il n'y avait aucune raison de s'arrêter. Les victimes décédaient suite à la douleur extrême et la perte importante de sang. 


    10. Le supplice du chevalet


    Top 10 des instruments de torture médiévaux les plus cruels ( 2ième partie)
     

    Cet appareil est constitué d'un cadre en bois avec un rouleau à chaque extrémité. Les prisonniers étaientattachés aux poignets et aux chevilles et ces liens étaient eux même reliés à un rouleau. Les bourreauxfaisaient tourner ces rouleaux dans des directions opposées, ce qui avait pour but d'étirer le corps lentement jusqu'à ce que les membres soient disloqués. Il s'agissait d'une méthode utilisée pour recueillir des informations ou des aveux. De nombreux prisonniers étaient obligés de regarder le supplice des autres prisonniers avant leur propre torture (Les bourreaux espéraient créer un choc psychologique suffisant pour faire parler les prochains torturés). Une variation de cet appareil de torture consistait à planter des clous sur la surface de bois dans le dos de la victime, apportant un peu plus de blessure et d'horreur à ce supplice.

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  • Voici un documentaire  en 6 parties vraiment intéressant sur une bête qui aurait vraiment existé et qui à fasciné et fascine encore beaucoup de gens : Les Dragons....
     







     



     



     




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  • Une seule chose est sûre : deux membres de l'une des familles les plus riches du Canada sont morts, tués par balle le 13 juin 1901. Ada Maria Mills Redpath, 59 ans, veuve de l'industriel John James Redpath, et son fils de 24 ans, Jocelyn Clifford Redpath (surnommé « Cliff »), sont tués par balle dans la chambre à coucher d'Ada, dans la maison familiale des Redpath située en plein cœur du Square Mile, le quartier huppé de Montréal. Excepté ces faits, il est difficile de savoir ce qui s'est réellement passé.

    Nous savons cependant que l'enquête a été expéditive. Il semble que la police n'ait pas été alertée. Une enquête du coroner a été ouverte, puis fermée, et les dépouilles ont été inhumées moins de 48 heures après que les coups de feu aient retenti. Au dire de tous, la famille Redpath n'a jamais discuté, en public ou en privé, des évènements tragiques de 1901.

    Qui a fait feu sur qui, et pourquoi? Pourquoi existe-t-il autant de versions contradictoires des faits? Pourquoi l'enquête a-t-elle été bâclée? Dans ce crime à élucider, vous rencontrerez en tentant de découvrir la vérité, des impasses, des portes closes et des mystères fascinants.

    Néanmoins, le mystère de la maison Redpath ouvre aussi toutes grandes ses portes. Il dévoile l'existence des familles richissimes du tournant du siècle, comme celle de leurs domestiques. Il jette un éclairage révélateur sur les loyautés et les tensions au sein de la famille, sur la santé et la maladie, et sur l'univers architectural des manoirs, des hôpitaux et des monuments érigés il y a un siècle.

    C'est l'histoire d'une tragédie familiale dramatique, et du décor dans lequel celle-ci s'est déroulée.

    Peter Redpath raconte qu'après avoir entendu les coups de feu, il s'est précipité dans la chambre à coucher de sa mère et a aperçu cette dernière gisant sur le plancher aux côtés de Cliff, son propre frère cadet. Les domestiques de la maison sont accourus à l'aide. C'était le 13 juin 1901, à 18 heures. Mme Redpath est morte sur le coup.
    Comme les Redpath comptaient parmi les familles les mieux nanties du Canada, et que leurs activités philanthropiques et industrielles leur avaient acquis une grande notoriété, l'évènement a fait beaucoup parler. Le grand-père de Clifford, l'Écossais John Redpath, qui avait amassé une fortune considérable lors de la construction du canal Rideau et de celui de Lachine, avait fondé la Canada Sugar Refining Company en 1854 et avait fait l'acquisition de propriétés foncières à Montréal.
    L'enquête a été brève. Une enquête du coroner a eu lieu le lendemain. Le surlendemain, Ada et Clifford Redpath étaient inhumés dans le tombeau familial des Redpath au cimetière Mont-Royal. Que s'est-il passé le 13 Juin 1901?
     
    Cette maison est démolie depuis hier 19 Mars 2014 à 9:00 am, une perte pour le patrimoine Montréalais :(

     

    Le mystère de la maison Redpath

    La maison Redpath il y a une centaine d'année

    La maison un peu avant sa démolition

    Voici à quoi ressemblait l'intérieur de la maison avant sa démolition

    lorsqu'elle était habité...

     

     


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  • Fantôme célèbre d'une femme morte décapitée en 1599 qui apparaît chaque nuit du 10 septembre sur le pont menant au Castel Sant'Angelo

    Une sombre histoire d'inceste et de meurtre
    Née en 1577, Béatrice Cenci fait partie d'une riche famille de Rome. Elle vit avec son père Francesco Cenci, sa deuxième épouse Lucrezia Petroni ainsi qu'avec ses frères Giacomo et Bernado, issus du deuxième mariage. Francesco est un homme brutal, qui se retrouve souvent devant la justice. Mais sa puissance et son influence lui permettent toujours de s'en sortir. Francesco Cenci abuse de sa femme et de ses fils, c'est lorsqu'il s'en prend à Beatrice que celle-ci décide de lever le silence en prévenant les autorités. Mais si personne n'ose remettre en cause la véracité de son histoire, seuls deux vassaux de Cenci vont répondre à son appel. Ensemble, ils ourdissent un complot
    Francesco Cenci est drogué puis tué. Selon les uns, toute sa famille, en particulier Béatrice, se serait acharné sur lui à coups de couteau. Selon d'autres, c'est au marteau qu'il aurait été assassiné. Son corps est jeté du haut d'un balcon pour faire croire à un accident. Mais personne n'est dupe. Le premier vassal, amant de Béatrice, sera torturé et tué sans révéler la vérité. Le deuxième est assassiné par un troisième comparse pour l'empêcher de parler. Malgré ces précautions, le complot est découvert et la famille emprisonnée à la prison de Corte Savella.
    Le pape Clément VIII les condamne à mort et l'exécution a lieu à l'aube du 11 septembre 1599 devant le Castel Sant'Angelo à Rome. Giacomo est démembré, les deux femmes décapitées sous les yeux du jeune Bernardo, obligé d'assister à l'exécution de sa famille. Il sera renvoyé en prison et les biens de la famille Cenci rejoignent les propriétés du pape.

    Plus qu'un fantôme, un symbole
    Il est dit que chaque nuit du 10 au 11 septembre, le fantôme de Béatrice Cenci hante le pont qui mène au Castel Sant'Angelo, sa tête décapitée sous le bras. Certains disent qu'elle désigne du doigt les hommes qui ont quelque chose à se reprocher.

    Mais Béatrice Cenci n'est pas qu'une simple histoire de fantôme. Elle est surtout devenue un symbole dans toute l'Italie : celui de la résistance face à une bourgeoisie arrogante et celui des enfants victimes d'abus. Sur la façade de l'ancienne prison de Corte Savella, où elle a séjourné, une plaque a été posée en 1999 lui conférant le titre de « victime d'une justice injuste ».


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  • Cette maison se trouvant à la Nouvelle Orléans possède une histoire des plus lugubres. Tout commence à l'époque de l'esclavagisme. C'est sans doute pour cette raison que sur une période de plus de cent cinquante ans et plusieurs générations, on a considéré la Maison Lalaurie comme l'endroit le plus hanté du Quartier Français.
    Marie Delphine MacCarthy est née aux alentours de 1775 du Chevalier Barthélemy Louis de MacCarthy et de Vevue Lecomte, membres éminents de la haute société de la Nouvelle-Orléans. Ses parents semblent avoir été tués lors d'un soulèvement d'esclaves. Le cousin de Delphine MacCarthy, Augustin de MacCarthy, fut maire de la Nouvelle-Orléans New de 1815 à 1820.
    Elle fut d'abord marié à Don Ramon de Lopez y Angulo en 1800; il mourut le 26 mars 1804 à La Havane dans des circonstances inconnues. En 1808, elle épousa en secondes noces le marchand d'esclaves Jean Blanque, qui lui aussi mourut en 1816 toujours dans de cause inconnue. Deux fois veuve, elle convola avec le docteur Louis Lalaurie le 25 juin 1825.

    Ce conte fantomatique débuta donc en 1832 au moment où les deux époux, emménagèrent dans leur maison créole du Quartier Français, six ans après leur mariage. Leur richesse les plaça très vite au premier plan de la vie sociale locale. Madame Lalaurie était connue comme la française créole la plus influente de la ville, à la tête des affaires de la famille et menant grand train. Ses filles étaient parmi les mieux habillées de la Nouvelle-Orléans.
    Pour ceux assez chanceux pour être conviés au 1140, Rue Royale, ils ne pouvaient qu'être impressionnés par ce qu'ils y trouvaient. L'hôtel particulier de trois étage était plutôt sobre vu de l'extérieur, malgré ses délicats ornements de fer forgé, par contre l'intérieur, prévu pour de grandes festivités, se révélait d'un luxe extravagant. Les portes d'acajou sculptées de motifs floraux et de visages humains ouvraient sur des salons brillants, illuminés par la flamme de centaines de bougies dans des lustres gigantesques. Les invités dînaient dans de la porcelaine européenne et évoluaient au milieu de tissus orientaux importés à grands frais.
    Madame Lalaurie était considérée comme une des femmes les plus intelligentes et les plus belles de la ville. Ceux qui ont eu son attention lors de ses merveilleuses soirées n'avaient de mots que pour elle. Les invités de sa maison étaient choyés, leur hôtesse veillant au moindre de leur besoin.
    Madame Lalaurie était considérée comme une des femmes les plus intelligentes et les plus belles de la ville. Ceux qui ont eu son attention lors de ses merveilleuses soirées n'avaient de mots que pour elle. Les invités de sa maison étaient choyés, leur hôtesse veillant au moindre de leur besoin.

    Mais ce clinquant n'était que la face visible de Madame Lalaurie. Au-dessous de cette apparence délicate et raffinée, se cachait une femme cruelle, froide et probablement folle...
    Le train de la Maison Lalaurie était de fait assuré par des douzaines d'esclaves et Delphine Lalaurie faisait preuve envers eux d'une cruauté absolue. Par exemple, elle gardait son cuisinier enchaîné à la cheminée de la cuisine où étaient préparés les dîners somptueux. Mais beaucoup d'autres connurent de bien pires tourments. Il faut se rappeler qu'à cette époque, les esclaves n'étaient même pas considérés comme étant humains. Néanmoins Madame Lalaurie, elle, était totalement folle et les mauvais traitements qu'elle infligeait à ses serviteurs allaient bien plus loin que la simple cruauté.
    Ce furent les voisins de la Rue Royale qui commencèrent tout d'abord à soupçonner que quelque chose ne tournait pas tout à fait rond dans la Maison Lalaurie. On commença à chuchoter au sujet des nombreux changements d'esclaves. Les femmes de chambre étaient remplacées sans explication ou le garçon d'écurie semblait tout bonnement disparaître... sans qu'on ne le revoie jamais.
    Un jour une voisine gravissait son escalier quand elle entendit un cri perçant. Elle vit Madame Lalaurie poursuivre une petite fille, sa servante personnelle, avec un fouet. Elle la poursuivit jusque sur le toit de la maison, d'où l'enfant se suicida en sautant. Plus tard, la voisine vit l'enterrement de la petite esclave dans une tombe peu profonde creusée au-dessous des cyprès de la cour.
    Une loi qui interdisait le traitement cruel des esclaves était en vigueur à la Nouvelle Orléans et les autorités qui entendirent la voisine confisquèrent les esclaves des Lalaurie et les firent vendre à l'encan. Malheureusement pour ces derniers, Madame Lalaurie sollicita certains de ses parents qui les rachetèrent et les lui rendirent secrètement.
    Les histoires à propos des mauvais traitements que Madame Lalaurie infligeait à ses esclaves continuèrent à se répandre et ce même parmi ses anciens amis. On commença bientôt à décliner les invitations à ses fêtes, à ignorer ses dîners et la famille fut bientôt poliment évitée par les autres membres de la société créole. Finalement, en avril 1834, tous les soupçons sur Madame Lalaurie furent confirmés...

    Un terrible incendie éclata dans la cuisine des Lalaurie. La légende dit qu'il avait été déclanché par le cuisinier, qui ne pouvait plus supporter les tortures de Madame. Quoi qu'il en soit, le feu gagna vite toute la maison. Des voisins se précipitèrent pour aider Madame Lalaurie à sortir ses affaires de la maison. Elle leur refusa l'accès, les insultant et maudissant les hommes incrédules.A leur arrivée, les pompiers découvrirent une scène d'abomination derrière une porte secrète, verrouillée, dissimulée dans le grenier. Ils trouvèrent là plus d'une douzaine d'esclaves, hommes et femmes, dans un état horrible.
    Certains étaient attachés à des tables d'opération de fortune, certains étaient enfermés dans des cages faites pour les chiens, d'autres enchaînés aux murs ou suspendus. Des morceaux de corps humains étaient dispersés tout autour de la pièce et des têtes et des organes étaient entassés dans des seaux. Des restes immondes étaient empilés sur des planches et à côté d'eux une collection de fouets et de battoirs. Des récipients étaient remplis de sang. De mémoire d'homme, on avait rarement vu plus horrible ...
    Selon le journal, le "New Orleans Bee", toutes les victimes étaient nues et celles qui n'étaient pas sur les tables étaient enchaînées au mur. Tous semblaient avoir subi des tortures et des expérimentations médicales démentielles. Certaines des femmes avaient eu leurs estomacs ouverts et leurs viscères étaient enroulés autour de leur taille. Une autre femme avait eu la bouche bourrée d'excréments animaux puis ses lèvres avaient été fermées et cousues.
    Les hommes étaient dans un état tout aussi horrible. Certains avaient eu leurs ongles arrachés, un autre avait subi un changement de sexe "artisanal", deux autres avaient leurs langues cousues ensemble et certains avaient eu leurs parties génitales tranchées et avaient été énucléés afin que leurs orbites servent de chandelier. Un homme enchaîné avait un morceau de bois qui dépassait d'un trou qui avait était percé au sommet de son crâne. On l'avait utilisé pour "remuer" son intelligence.
    Les pompiers, horrifiés, s'enfuirent de la scène du drame et les médecins d'un hôpital voisin furent appelés. On ne sait pas exactement combien d'esclaves furent trouvés dans la "chambre des horreurs" de Madame Lalaurie. Les tortures avaient été administrées de façon à ce que le décès ne soit pas rapide. Malgré tout, beaucoup d'entre eux étaient déjà morts depuis quelque temps. Quelques autres s'accrochaient toujours à la vie... Comme une femme dont les bras et les jambes avaient été amputés et la peau scarifiée pour ressembler à une monstrueuse chenille ou une autre qui avait été forcée dans une cage minuscule avec tous ses membres cassés et repositionnés avec des angles étranges comme ceux d'un crabe. Ceux-là étaient seulement inconscients ou pleuraient de douleur, suppliant d'être achevés afin de mettre un terme à leur misère. Tous les survivants moururent peu après.

    Inutile de le dire, les horribles événements de la Maison Lalaurie faisaient partie des choses les plus affreuses qui ne se soient jamais passées dans la ville et le bruit se répandit bientôt largement. Les journaux titrèrent "Criminelle et coupable" et "Le démon, dans le corps d'une femme". Il était convenu que Madame Lalaurie était seule responsable de ces horreurs et que son mari devait savoir, mais avait joué les aveugles.
    La haine s'empara alors de la Nouvelle Orléans et une foule se rassembla bientôt à l'extérieur de la maison, hurlant à la vengeance et portant des cordes pour la pendaison. Soudain, un chariot déboula hors de la cours de la bâtisse, écartant la foule déchaînée et disparut bientôt hors de vue.
    On ne revit jamais plus Madame Lalaurie et sa famille. Bien des rumeurs circulèrent quant à ce qui leur était arrivé .... Certains dirent qu'ils étaient partis pour la France et d'autres qu'ils s'étaient établis dans la forêt le long de la rive nord du Lac Pontchartrain. D'autres ont affirmé que Delphine Lalaurie avait été prise en charge par la reine du vaudou, Marie Laveau qui lui aurait enseigné l'art magique. D'autres rumeurs enfin prétendirent que la famille s'était cachée chez des amis ou des parents dans une des petites villes proche de la Nouvelle Orléans. Cela pourrait-il être vrai ? Et s'il en fut ainsi, se pourrait-il que les actes épouvantables de Madame Lalaurie aient "infecté" une autre maison que l'hôtel particulier du Quartier Français ?
    Dans tous les cas, après sa mort, son corps semble avoir été rapatrié à la Nouvelle-Orléans, car une plaque funéraire fut trouvée au cimetière Saint-Louis (Zone 1, allée 4). Cependant la plaque n'étant attachée à aucune tombe spécifique, la position exacte de sa crypte demeure toujours un mystère.

    Quoi qu'il ait pu advenir de la famille Lalaurie, il n'est mentionné nulle part qu'une quelconque action de justice ait été intentée contre elle ou qu'elle ait pu reparaître à la Nouvelle Orléans. Par contre cela n'est pas le cas pour ses victimes...
    En effet, les histoires de fantômes et de hantise au 1140, Rue Royale, débutèrent presque aussitôt après que le chariot des Lalaurie eut disparu dans l'inconnu.
    Après que les esclaves mutilés eurent été évacués de la maison, celle-ci fut mise à sac et vandalisée par la foule. Après une courte période d'occupation, la maison resta vide assez longtemps, tombant peu à peu en ruine. Beaucoup de gens déclarèrent alors avoir entendu des cris d'agonie venant de la demeure vide durant la nuit et virent des apparitions d'esclaves errant sur les balcons et dans les cours. Certaines racontèrent aussi que des vagabonds ayant cherché un abri dans la maison y disparurent définitivement.

    La propriété fut mise en vente en 1837 et fut acheté par un homme qui ne la garda que trois mois. Il était harcelé la nuit par des bruits étranges, des pleurs et des gémissements et il abandonna rapidement l'endroit. Il tenta de louer les chambres pendant quelque temps, mais les locataires ne restaient que quelques jours au plus. Finalement, il renonça et la maison fut abandonnée.

    Les années qui suivirent ressemblèrent à une véritable valse des propriétaires.Après la Guerre Civile, en 1865, l'effort de reconstruction transforma la Maison Lalaurie en pensionnat pour les “filles du Lower District” mais en 1874, la Ligue Blanche força les enfants noirs à quitter l'endroit. Cependant, en 1878, une réforme scolaire ségrégationniste changea complètement la donne et limita l'établissement aux enfants noirs. Cela ne dura qu'une année.
    En 1882, la maison redevint un centre destiné à la bonne société de la Nouvelle-Orléans quand un professeur d'anglais la transforma en conservatoire de musique et en école de danse haut de gamme. L'enseignant étant bien connu semble-t-il et susceptible par là même d'attirer les jeunes des familles huppées des alentours. Tout se passa bien quelque temps... Jusqu'à ce qu'un journal local s'en prenne à cet homme dans ses colonnes, l'accusant de comportements "inappropriés" à l'égard de ses élèves féminines, juste au moment où un grand événement mondain devait avoir lieu à l'école. Les étudiants et les invités boycottèrent aussitôt l'endroit qui ferma le jour suivant. Cette nuit là, les rumeurs parlèrent d'une intense activité fantomatique dans la demeure.
    Quelques années plus tard, des événements bien plus étranges survinrent dans la maison qui devint l'objet de nouvelles rumeurs relatives à la mort de Jules Vigne, excentrique membre d'une riche famille du cru. Vigne emménagea secrètement dans la demeure en 1889. Supposé pauvre, il y vécut jusqu'à sa mort en 1892. Il fut trouvé mort sur un lit en lambeaux dans l'hôtel particulier, dans un état de saleté repoussante, tandis que dans les pièces environnantes étaient caché un véritable trésor et une somptueuse collection d'antiquités. Un sac contenant plusieurs centaines de dollars fut découvert près de son corps et une autre fouille révéla plusieurs milliers de dollars cachés dans son matelas.
    Peu après, les rumeurs d'un trésor perdu commencèrent à circuler sur la maison... Mais bien peu furent ceux qui osèrent aller y fouiller.La demeure fut de nouveau abandonnée jusqu'à la fin des années 1890. En ces temps de grande immigration vers les Etats-Unis, beaucoup d'italiens vinrent vivre à la Nouvelle-Orléans. Certains propriétaires achetèrent rapidement de vieilles maisons vides pour les transformer en appartements peu onéreux pour les nouveaux arrivants. La Maison Lalaurie fut de celles-ci... et pour beaucoup de locataires, même des loyers bradés ne suffisaient pas à les retenir là.
    En effet, pendant ces années, plusieurs événements étranges furent enregistrés. Entre autre, on parla d'un occupant qui s'était fait attaquer par un homme noir nu et enchaîné. Puis l'homme noir avait disparu aussi vite qu'il était apparu. D'autres prétendirent avoir vu des cadavres d'animaux ou des spectres sans tête dans la maison; les enfants étaient attaqués par un fantôme avec un fouet; des êtres étranges apparaissaient enveloppées dans des linceuls; une jeune mère fut terrifiée par la vision d'une femme dans des vêtements de soirée élégants penchée au dessus de son bébé en train de dormir; et bien sûr, toujours omniprésents, des cris perçants, des gémissement et des cris qui retentissaient dans la maison toutes les nuits. Il était très dur de conserver des locataires dans la maison, et, quand le bruit des étranges événements se fut répandu, l'hôtel particulier fut déserté une fois encore.
    En 1923, la maison fut vendue à William Warrington qui y établit la "Warrington House", un refuge pour jeunes délinquants.
    En 1932, elle fut achetée par "Le grand consistoire de Louisiane" (un consistoire est l'organisme qui confère les degrés du Rite Ecossais Ancien et Accepté en Franc-maçonnerie). Le Consistoire revendit la demeure en 1942.
    La maison devint plus tard un bar. Le patron, profitant de l'histoire horrible du bâtiment le nomma "the Haunted Saloon". Il connaissait en outre parfaitement bien les histoires liées à la bâtisse et tint un rapport détaillé des choses étranges qui advinrent à ses clients.
    Vint le tour d'un marchand de meubles, qui, lui, ne fit pas les bénéfices escomptés dans l'ancienne Maison Lalaurie. Quand toutes ses marchandises furent plusieurs fois trouvées ruinées, couvertes d'une sorte de liquide sombre et puant, le propriétaire soupçonna d'abord des vandales. Finalement une nuit, il attendit en planque le retour des intrus avec un fusil de chasse. Quand l'aube arriva, les meubles étaient de nouveau tous vendalisés bien que personne, tout au aucun moins humain, ne fût entré dans le bâtiment. Le propriétaire ferma aussitôt l'endroit...Pendant les années 50, la maison fut transformée en une habitation de vingt appartements, avant d'être restaurée par Dr H. Russell Albright il y a quelques années. Le Dr Albright jura qu'il n'y avait aucun fantôme dans le manoir.
    Cependant, Sidney Smith, organisateur d'excursions hantées historiques, et son épouse, Katherine, auteur de "Voyage dans l'obscurité : Fantômes et vampires de la Nouvelle-Orléans", prétendent le contraire : "Il y a eu presque quarante personnes qui se sont évanouies devant la maison, au cours des dernières années", dit Sidney Smith. "La maison de Lalaurie est sans aucun doute l'endroit le plus hanté de la Nouvelle-Orléans. Quand on s'arrête ici au cours d'une excursion, aucun des appareils photo des touristes ne fonctionne, et seulement devant cette maison. Il y a quelque chose là. Elle est effrayante".
    Depuis peu, l'hôtel particulier a un nouveau propriétaire, Nicolas Cage en personne, qui a récemment acheté la maison pour 3,5 millions de dollars. Il n'a depuis fait qu'y dîner une fois et affirme avoir eu une telle peur, qu'il n'a ni l'intention d'y habiter, ni de l'ouvrir au public. Il a également décliné l'aide des spécialistes du paranormal qui lui ont proposé leurs services.

    La Maison Lalaurie est-elle vraiment hantée? Rien n'est certain, mais on peut se demander si ce genre de tragédie peut vraiment s'effacer sans laisser de traces.
    Il y a quelques années, les propriétaires de la maison étaient en train de la restaurer quand ils trouvèrent une tombe hâtivement creusée cachée à l'arrière de la maison au dessous du plancher en bois. Des restes humains avaient été déposés là sans soin ni cérémonie et l'enquête qui fut menée à l'époque conclut à l'origine moyennement récente des corps.
    On pense qu'il s'agissait du cimetière privé de Madame Lalaurie. Elle avait démonté des sections du plancher de la maison et avait enterré rapidement les cadavres pour éviter de sortir et d'être repérée. La découverte des corps explique le mystère de la disparition fréquente des esclaves de Delphine Lalaurie... mais il reste à savoir combien de victimes celle-ci a bien pu tuer!... Et combien d'elles continuent à errer dans ce monde ?
     
     
     
    Madame Lalaurie   

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  • Dominant la vallée de la Beune, le château de Puymartin, silhouette élancée de pierres jaunes couvertes de lauzes, était autrefois entouré en contrebas d'un village du même nom. Le château est dissimulé par une riche et abondante végétation qui semble vouloir le soustraire aux regards indiscrets.

    La construction du château de Puymartin a débuté au XIIIe siècle (vers 1270). Il servit de frontière entre la France et l'Angleterre lorsque débuta la Guerre de Cent Ans. En 1357, il a été occupé par les Anglais. Racheté par les consuls de Sarlat, il fut abandonné. Ensuite le château fut pillé, privé de ses créneaux, remparts, tours et toitures.

    Puymartin est reconstruit en 1450 par le comte Radulphe de Saint-Clar. Le château servira au XVIe siècle de quartier général à Raymond de Saint-Clar, son petit-fils et chefs des catholiques du Périgord noir, dans sa lutte victorieuse contre les protestants. C'est lui qui reprends Sarlat aux huguenots sous le nom de Capitaine de Puymartin.

    Au XVIIe siècle, Jean de Saint-Clar et sa soeur Suzanne se disputent la possession du château pendant 40 ans. Suzanne en devient finalement propriétaire. Avec les siècles suivant, Puymartin bénéficia d'une certaine sérénité jusqu'à la révolution Française, où son seigneur, François Roffignac de Carbonnier de Marzac, fut emprisonné. Le château est laissé à l'abandon encore une fois.

    Ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle que le marquis Marc de Carbonnier de Marzac entreprend de restaurer le château, en le modifiant dans un style néo-gothique, ce qui lui donne l'allure qu'on lui connaît aujourd'hui. Les travaux commencés en 1880, dureront vingts ans. Les corps de logis coiffés de lauzes sont conservés, tout comme les tours cylindriques couronnées de machicoulis et coiffées de toits coniques, ainsi que le logis renaissance et les escaliers à balustre de pierre de la cour Saint Louis. La courtine d'entrée est profondément transformée par l'ajout de créneaux et d'échauguettes d'angle. À la gauche du logis est élevé un nouveau donjon, massive construction couronnée d'une terrasse crénelée et dont les façades sont percées de fenêtres à meneaux dont certaines sont surmontées de remplages trilobés d'inspiration typiquement gothique.

    La fille unique du marquis épousa le comte Jacques de Montbron, le père du propriétaire actuel, Henri de Montbron. Le château appartient donc à la même famille depuis 5 siècles. À l'intérieur du château, des enfilades de salles donnent l'occasion de découvrir des tapisseries, des peintures, du mobilier et beaucoup d'objets d'époque qui appartiennent à la famille depuis 1450. Le cabinet de méditation est une pièce exceptionnelle, classée par les Monuments Historiques, qui présente de magnifiques grisailles (peintures en noir et blanc sur blanc d'œuf) dont les scènes sont tirées de la mythologie grecque. Toutes ces œuvres, dans un exceptionnel état de conservation, ont été réalisées entre 1650 et 1671.

    Mais le lieux le plus fort de cette endroit est certainement la pièce situé dans la tour nord, ou un drame c'est joué. Au XVIe siècle, Thérèse de Saint-Clar, épouse de Jean de Saint-Clar, aurait été surprise dans les bras de son amant par son mari, qui revenait de la guerre. Pris d'une rage féroce, il l'enferma dans cette pièce, où elle y resta prisonnière pendant 15 ans. À sa mort, elle y fut emmurée. Pour ce qui est de l'amant, un chevalier protestant, l'histoire raconte qu'il fut exécuté peu de temps après avoir était surpris avec la maîtresse de maison, et pendu à un arbre, de sorte que de sa chambre elle puisse le voir.

    Depuis, de nombreux témoins disent avoir aperçu une dame blanche errer sur les chemins de ronde du château, ainsi que dans cette partie du donjon, où Thérèse de Saint-Clar fut pendant tant d'année enfermée avant d'y être emmurée.


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  • Le château du docteur Holmes

    Le château du docteur Holmes

    Nous sommes en 1860 lorsque Herman Webster Mudgett vit le jour. Son père était un homme violent et maltraitait sa famille. Sa mère était totalement soumise à son époux, elle obéissait au moindre des désirs de son mari.

    Herman grandit tranquillement, il était intelligent, avait beaucoup de charme et avait une belle apparence. Il réussi facilement le début de ses études. Son plus grand rêves est de devenir médecin... En grandissant il se prit comme passion de découvrir l'anatomie des êtres vivants, et finalement se mit, au moment de sa puberté, à tuer, démembrer et à éviscérer de petits animaux.

    Il quitta l'école à 16 ans et se maria avec Clara Lovering à ses 18 ans. Là il commença ses études de Médecine à l'université Médical du Michigan. Mais ses études s'arrêtèrent brusquement lorsqu'il fut surprit entrain d'essayer de voler des cadavres...

    L'année 1886 fut un tournant pour lui, il quitta sa famille et s'installa dans l'Illinois à Englewood une partie de Chicago. Il changea son nom pour Henry Howard Holmes.

    Il commença à chercher du travail et tomba sur une offre d'emploi dans une pharmacie. Là il travailla pour M. et Mme Holten. Holmes usa de son charme pour les clients, et rapidement les affaires de la pharmacie furent florissante. M. Holten et peu de temps après il décéda de sa maladie. Holmes profita de la situation pour racheter à Mme Holten son magasin, et lui proposa de continuer à l'employer. Elle accepta, mais après plusieurs mois de travail il cessa de la payé. Voyant cela elle l'envoya devant les tribunaux, étrangement, avant le début du procès, elle disparut...

    Avec les revenus de la pharmacie, il put bientôt construire son « château ». Il commença les travaux, mais comme il n'était jamais satisfait, il changea de nombreuses fois d'entrepreneur. En fait il avait une idée derrière la tête... Son château faisait trois étages et possédait un sous sol. L'ensemble avait une soixantaine de pièces, 51 portes.

    Les travaux finirent, et il transféra la pharmacie au rez-de-chaussé. Il continua son activité tout en louant des chambres à l'étages. En 1887 avant même d'avoir divorcé de sa première épouse il se remaria avec Myrta Belknap. Le jeune couple ne dura pas très longtemps, les activités et le fait que Holmes soit souvent absent et la tendance à sa femme à s'occuper un peu trop de ce que faisait son mari obligèrent Holmes à lui demander de partir retrouver sa famille. Et retourna chez ses parents, enceinte... et ne revint jamais.

    Bientôt les affaires grandirent, il louait des magasins au rez de chaussé, bientôt un bijoutier, un restaurant, un coiffeur, un service de copie et un fabriquant de savon s'installèrent. Mais aussi d'autres affaires grandirent, en effet, Holmes, qui de faisait appelé Docteur Holmes, vendait à la faculté de médecine des cadavres frais entre 25 et 50$...

    Il se prit un associé pour gérer ses affaires, un certain Ned Conner, il venait souvent avec sa femme Julia et sa fille Pearl. Holmes fut frappé par la beauté de cette femme rousse aux yeux verts. Il renvoya Ned au profit de sa femme. Elle fit venir quelques temps sa soeur, Gertie, à Chicago. Holmes tomba amoureux d'elle et la couvrit de cadeau, mais elle ne fut pas intéressé, elle était marié et refusa de divorcé de son époux et s'enfuit. Par dépit, il fit la court à Julia. Finalement il eut les faveurs de Julia. Julia aimait éperdument Holmes, et tomba enceinte de lui. Voyant cela il lui demanda de quitter son mari, d'avorter et de l'épouser. Ned quitta les lieus en divorçant de sa femme. Etrangement Julia et Pearl sa fille disparurent aussi... Peu de temps après la faculté de médecine acheta à Holmes un squelette de femme pour 200$...

    Le temps passa, les affaires allaient bien, mais il en voulait toujours plus, un certain Benjamin Pitezel lui proposa une affaire... En fait l'homme lui proposa de souscrit une assurance vie pour un totale de 10 000 $, le but était que Benjamin se fasse passé pour mort. Holmes défigurerait un cadavre et le ferait passé pour celui de Pitezel. Un faux accident est donc exécuté et la police découvre un corps dévisagé. Holmes touche donc la police d'assurance après que la veuve de Pitezel est reconnu le corps. Hélas pour Pitezel, c'est bien son corps qui est retrouvé et hélas pour Holmes cette affaire a intéressé la police qui enquête sur lui...

    La police perquisitionna dans le château de Holmes et découvrit ce que tout le monde aurait cru impossible...

    Le château était remplie de passages secrets, escalier, porte dérobé et tout ces chemins allaient des chambres vers le sous sol. Certaine de ces chambres n'avaient pas de fenêtres. Certaines avaient des systèmes de tuyauteries directement relié au bureau de Holmes, là il pouvait à loisir ouvrir le gaz pour les asphyxier. Dans le sous sol se trouvait une table dédié à la dissection de ses victimes avec tout un lot d'instrument chirurgicaux ainsi qu'un énorme four dans lequel il pouvait faire brûler les corps. On estime qu'il a tuer environ deux cent personnes, à l'époque de ces meurtres beaucoup de gens venaient visiter Chicago à cause de l'exposition universelle et on ne s'étonnait pas forcément de leur disparition et à l'époque le suivit des enquêtes étaient faible...
     

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  • Documentaire intéressant sur la colère de Dieu.

     


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    Un documentaire sur les portes de l'enfer....

     


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    Le mythe de l'existence de la pierre philosophale a longtemps déchaîné les passions et continue encore de nos jours.

     
    Mais qu'est-ce que la pierre philosophale?
     
    C'est la pierre des alchimistes, l'accomplissement final de leur recherche, le but ultime.
    Elle ne se trouve pas naturellement dans la nature mais se fabrique avec divers éléments et selon certains rituels.
     
    Certaines rumeurs parlent des ingrédients de fabrication de cette pierre : eau, terre, feu, air, mercure, sel, énergie solaire et lunaire, certains parlent même d'une substance située dans une glande du cerveau ou encore de moelle épinière!
    Il faut plusieurs étapes pour obtenir cette pierre de vie : combustion, dissolution du solide en liquide,volatilisation, ébullition....
    Au cours de sa fabrication, la pierre se teinterait de plusieurs couleurs, allant du noir au blanc, en passant par l'orange et le rouge.
     
    Mais la substance matérielle ne suffit pas à l'obtention de la pierre philosophale.
    Il faut la fabriquer avec de fortes vibrations spirituelles, dans la foi, le remerciement, l'amour, la sagesse et l'humilité.
    Les anges viendraient également aider à la création.
     
    Surnommée "l'Or Alchimique", la pierre philosophale représenterait avant tout la perfection humaine, la fusion parfaite du corps physique et du corps spirituel, une transmutation mystique.
    Elle procurerait la vie éternelle et pourrait changer n'importe quel métal en or.
    L'élixir de pierre philosophale serait un élixir de vie, quiconque en boirait aurait la vie éternelle.
    Et pourtant les alchimistes n'essayent pas de faire fortune ou d'obtenir l' immortalité.
    Il s'agit d'une quête à la fois scientifique et spirituelle, ce qui fait d'ailleurs tout le mystère des alchimistes.
    Ils sont  parfois de grands physiciens ou scientifiques.
    Ils acceptent la spiritualité sous un angle scientifique et biologique.
     
    Personne ne sait  à ce jour si la pierre philosophale existe réellement.
    Alors mythe ou réalité? Espoirs vains ou quête légitime? Le saura t-'on un jour de toute façon?


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  • Elle gisait par une trentaine de mètres, mais au bout de trois ans de fouilles et quatre de recherches géophysiques, la cité perdue est devenue réalité. Nous sommes dans l'ancienne et mythologique ville de Heracleion (pour les Grecs) ou bien Thonis (pour les Égyptiens), et les premières images sont exceptionnelles, car les eaux ont étonnement et magnifiquement conservé l'ancien port, plaque tournante du commerce international et centre religieux actif.
    La ville retrouve la lumière après 1 200 ans passée dans les profondeurs de la mer Méditerranée, enlisée dans le sable et la boue.
    La cité a été découverte par 30 mètres de profondeur à Aboukir, près d'Alexandrie, il y a huit ans.
    Les recherches ont été effectuées par Franck Goddio et son équipe archéologique liée à IEASM, Institut européen pour l'archéologie sous-marine.
    Les chercheurs ont découvert de nombreuses épaves, des pièces d'or athéniennes ainsi que des stèles géantes flanquées d'écritures égyptiennes et grecques. La découverte comprend 64 bateaux, des statues de 4.8 m, 700 ancres et d'innombrables pièces de monnaie en or et autres artefacts. 
    Plus impressionnant, la ville engloutie révèle de splendides objets religieux cachés. Parmi eux une immense sculpture de pierre.

    La cité retrouvéeLa cité retrouvée

     
    Selon Franck Goddio, l'archéologue sous-marin qui aurait découvert le site, la cité a probablement été construite vers le 8e siècle av. J.-C., et serait donc antérieure à la célèbre Alexandrie. Au fil des ans, de nombreux désastres naturels se sont abattus sur cette ville, avant qu'elle ne soit engloutie par la mer, probablement en l'an 700 après J.-C.
    « Nous venons tout juste de commencer nos recherches, explique M. Goddio. Nous devrons probablement travailler pendant un autre 200 ans avant que tout ait été découvert et compris. »
    On croit que c'est l'érosion graduelle du sol qui aurait fait glisser Héracléion dans la Méditerranée. « On sait maintenant qu'un lent affaissement du sol s'est produit dans cette partie du bassin du sud-est de la Méditerranée, écrit M. Goddio sur son site. La hausse du niveau de la mer observée pendant l'Antiquité a également été un facteur important de la submersion des terres. »
     
    La cité retrouvéeLa cité retrouvée

     
    The Telegraph rapporte que les chercheurs ont une idée de plus en plus claire de la vie quotidienne à Héracléion, également appelée Thonis. En somme, cette ville aurait été le principal port pour le trafic maritime dans la région, y compris pour le commerce avec la Grèce.
    « Nous pouvons brosser un portrait détaillé du commerce à Héracléion et de la nature de l'économie maritime à la fin de l'Égypte antique, a indiqué au Telegraph Damian Robinson, directeur de l'Oxford Centre for Maritime Archaeology de l'Université d'Oxford. M. Robinson est membre de l'équipe qui récupère les artefacts dans les ruines submergées d'Héracléion.
    « Héracléion était le principal port de commerce international de l'Égypte à cette époque, ajoute M. Robinson. Des taxes y étaient perçues sur les exportations et les importations. Toute la ville était administrée à partir du temple principal. »
     
    La cité retrouvéeLa cité retrouvée


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  • Tout le monde connait le célèbre film « Pirates des caraïbes », avec son fantastique bateau fantôme. 

    Pourtant, peu de gens savent que cette histoire repose sur une légende, la légende du bateau fantôme des caraïbes. 

    Le Flying Dutchman ou Hollandais volant en français, est un bateau légendaire qui alimente de nombreuses histoires maritimes.

    Son histoire débute au 17éme siècle au temps de la Flibuste, quand le hollandais volant se met en route pour Amsterdam, son port d'attache, avec à son bord une énorme cargaison d'or. 

    L'équipage qui veut alors s'emparer de cette importante quantité d'or précipite le capitaine du Hollandais volant à la mer. 

    Ce dernier leur jette alors un sort, ce navire sera désormais maudit. 

    Le manque d'eau potable se fait alors ressentir à bord suivi d'une redoutable épidémie de peste. 

    Le bateau se transforme alors en un véritable étendard de la mort, tous les ports le refuse de peur de la peste, condamnant son équipage à errer aux milieux des tempêtes. 

    Depuis trois siècles de nombreux marins, à travers toutes les mers du globe, déclarent avoir vu le Hollandais volant sur leur sillage. 

    Ils décrivent tous un bateau à moitié naufragé, mais qui ne coule pas, dont les voiles sont complètement déchiquetées, avec à son bord de véritables morts vivants qui réclament assistance. 

    Des témoignages variés, parfois très précis et parfois raconté par des équipages entiers. 

    Le roi George V déclare avoir lui aussi aperçu cet énigmatique bateau durant son service militaire à bord d'un navire pendant une mission alors qu'il n'avait que 16 ans. 

    Pour certain il est un véritable bateau fantôme provenant d'un phénomène paranormal, pour d'autres cette vision serait liée à un mirage. 

    Les bateaux émettraient des rayons lumineux courbés et pourraient atteindre des observateurs au-delà de la ligne d'horizon dans une eau très salé. 

    Phénomène surnaturelle, mirage, ou simple légende maritime ? 

    Aujourd'hui encore le mystère du bateau volant reste entier et aliment les légendes les plus folles sur toutes les mers du globe. 


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  • Est-ce vraiment une sirène que l'on aperçoit dans cette vidéo?

    http://www.animalplanet.com/tv-shows/mermaids/videos/mermaid-sighting-in-kiryat-yam.htm#mkcpgn=snag1


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  • La croisade des enfants

    Au printemps et dans l'été de l'année 1212, les habitants de France, de l'Allemagne et du nord de l'Italie purent voir ébahis, un spectacle des plus extraordinaires : des hordes d'enfants, en longues troupes, s'acheminant par les routes et les sentiers en chantant des cantiques.
    A ceux qui les interrogeaient, ils répondaient qu'ils allaient à Jérusalem délivrer la Vraie Croix des mains des Sarrasins, ou, simplement, qu'ils allaient vers Dieu. Mais d'autres se taisaient, ou disaient ignorer pourquoi ils s'étaient mis en marche.
     
    De toute part, ce fut une grande émotion. C'est qu'il était devenu rare, à cette époque, de voir l'Europe agitée par l'appel de la Terre Sainte. 
    Depuis 1187, Jérusalem avait été perdue par les chrétiens. Les croisades organisées par Frédéric Barberousse, Richard Coeur de Lion ou Philippe Auguste pour la reconquérir n'avaient abouti qu'à de lamentable échecs. 
    Celle des grands féodaux, partie en 1202, s'était terminée à Constantinople par une guerre entre chrétiens et la fondation d'un empire latin d'Orient à Byzance. Ces croisades, à la grande fureur du pape Innoncent III, ressemblaient plus à une affaire, et la piété des croisés à du pillage organisé.
    Le souvenir du désastre invengé de 1187 n'était pas près de s'éteindre, et un chroniqueur, Renier de Liège, terminait tous ses alinéas par ce douloureux leitmotiv :
    " Et l'Eglise d'Orient est encore maintenant aux mains de la gens sarrasine. "
     
    Des prédicateurs, des visionnaires exaltés parcouraient la chrétienté afin d'appeler les fidèles aux armes pour leur demander d'aller délivrer le tombeau du Christ. C'est à ce moment qu'apparurent les troupes d'enfants pélerins. Les chroniques qui en font mention sont très nombreuses et toutes donnent des détails interessants.
    Tout semble commencer en l'année 1212, lorsque le pape, préocupé par les luttes soutenues dans le midi par les albigeois et par l'attitude menaçantes des Maures d'Espagne, ordonna pour le 23 mai une procession générale des hommes et des femmes pour obtenir
    " la paix de l'Eglise universelle et du peuple chrétien, et surtout pour que Dieu soit propice à ceux qui vont combattre en Espagne contre les Sarrasins. Tous, sans exception sont invité à se rendre à la procession, sans que nul ne s'excuse ". En France, ces procession ajoutèrent encore à la surexitation de l'esprit public.
     
    " En ce temps, dit une chronique, dans le royaume de France, les enfants et les jeunes filles, un certain nombre de garçon et de vieillards portant des bannières, des cierges, des croix, des encensoirs, faisaient des processions, allant par les villes, les bourgs et les châteaux, en chantant et criant en français " Seigneur, Dieu, élevez la chrétienté ! Seigneur Dieu, rendez-nous la Vraie Croix ' ". Ils chanaient ces paroles et beaucop d'autre encore, car ces processions n'étaient pas toutes selmblables, et chacun variait à son gré. "
    " Alors, raconte le chroniqueur de Saint Bertin, comme on faisait des processions par toute la France pour implorer le secours de Dieu contre les infidèles, il vint à l'esprit d'un petit pâtre du diocèse d'aller en procession, et il y alla.
    " En revenant, il trouva ses brebis sur le point de dévaster les moissons, et lorsqu'il voulut les renvoyer, elles fléchirent le genou devant lui, comme pour implorer son pardon. Quand le peuple apprit le fait, il fut révéré  avec une si excessive vénération qu'en peu de temps plusieurs milliers de petits enfants affluèrent vers lui de toutes les parties du royaume, sans que nul ne les poussât ou les inspirât, et lorsqu'on les interrogeait où ils voulaient aller, tous, mus par une même pensée, répondaient : Vers Dieu ! "
     
    Cet enfant, un berger de Cloyes, près du château de Vendôme, affirmait que le Seigneur lui était apparu sous la figure d'un pauvre pélerin. 
    Après avoir accepté de lui du pain, il lui avait donné des lettres adressées eu roi de France. Comme Etienne se rendait auprès de celui-ci avec des pâtre de son âge, on se rassemble autour de lui de diverses parties des Gaules, au nombre d'environ 30 000 personnes. 
    " Il y avait alors, en divers lieux, écrit le chanoine de Laon, des enfants qui étaient en grande vénération, parce que la foule du peuple croyait qu'ils avaient opéré des miracles. La multitude des enfants se porta vers eux afin de partir sous leur direction pour rejoindre le saint enfant Etienne. Tous reconnurent ce dernier pour leur maître et leur chef. "
    A partir du mois de juin 1212, ce mouvement n'allait cesser de s'emplifier et l'enthousiasme de croître. Ecoutons Matthieu de Paris, ennemi de cette croisade, qu'il jugeait oeuvre du démon, en dresser le tableau :
    " Pendant le cours de cette année, dans l'été, un égarement comme aucun siècle n'en vit jamais l'exemple se produisit en France. A l'instigation de l'ennemi du genre humain, un jeune garçon, qui, par l'âge était vraiment un enfant, allait par les villes et les châteaux du royaume de France, comme s'il était envoyé par Dieu, chantant en langue française : 
    " Seigneur Jésus-Christ, rendez-nous la sainte Croix ", y ajoutant beaucoup d'autres choses encore.
     
    " Des enfants du même âge l'ayant vu et entendu, le suivaient en nombre infini. L'esprit profondément troublé par un prestige diabolique, ils quittaient leurs pères et leurs mères, leurs nourrices et tous leurs amis, et chantaient, ainsi que faisait leur guide. Chose incroyable, il était impossible de les retenir en les enfermant, leurs parents ne pouvant les faire revenir par la persuasion pour les empêcher de suivre leur célèbre instigateur vers la mer Méditérranée. Ils traversaient le royaume en foule et archaient processionnellement en chantant. Déjà, nulle cité ne pouvait les contenir à cause de leur multitude. "
    Comme il fallait s'y attendre, le passage d'une si grande foule n'alla pas sans causer de graves désordres. Un chroniqueur allemand nous montre des enfants de l'un et l'autre sexe, des jeunes filles et des femmes mariées ou vierges, n'hésitant pas un instant - la bourse vide, pêle-mêle, par les villes et les campagnes - à laisser là leurs instruments de travail pour se joinre  la troupe de ceux qui passaien. A Saint-Quentin, le peuple, excité par des meneurs, attaqua les deumeures des chanoines et les chanoines eux-mêmes qui avaient refusé de subvenir à l'entretien des jeune pélerins.
     
    L'âge moyen des participants semble avoir été relativement bas. Le manuscrit de Cologne parle d'enfants de divers âges et de conditions , de six ans et au-dessus jusqu'à l'âge d'homme. Un autre assure que nul n'avait plus de douze ans. Mais cette foule, esimée par d'aucuns à 15 000,
    20 000 ou 30 000, ne renfermait pas que des enfants. Selon certaines chroniques, on y rencontrait " des jeunes garçons et des jeunes filles avec quelques tout jeunes gens et des vieillards ". Malheureusement, " des ribauds et de mauvaises gens s'étant joints à eux corrompirent une telle troupe ".
    Un fait, d'ailleurs, qui prouve que les enfants n'étaient pas seuls représentés, " le calife en acheta quatre cents pour sa part, tous clercs, parmi lesquels se trouvaient quatre-vingt prêtres ".
    Cette multitude reconnaissant Etienne pour son chef l'entourait d'une singulière vénération. Quant aux foules, elles le tenaient pour un saint et s'attachaient les moindres parcelles de ses vêtements comme de véritable reliques. Le berger de Cloyes, selon Matthieu de Paris, était placé sur un char orné de tentures et escorté de gardes armés qui l'acclamaient sans cesse. " Le nombre de ces gardes étaient si grand que leur trop grande multitude les obligeait à se serrer l'un contre l'autre, et celui qui pouvait emporter des fils ou des poils arrachés à ses vêtements se considérait comme heureux. "
     
     Etienne aurait voulu rencontrer le roi Philippe Auguste, mais le souverain, après avoir demandé, sur ce prodige, l'avis des évêques et les docteurs de l'université de Paris, ordonna aux enfants de regagner la maison paternelle. Une petite partie seulement obtempéra, mais la plupart d'entre eux, suivant Etienne continuèrent leur chemin.
    Par la Bourgogne, ils s'acheminèrent vers Marseille en suivant la vallée du Rhône. Partout où ils passaient, on se pressait pour voir le maitre des bergers, l'envoyé de Dieu, et les habitants des villes et des bourgs leur donnaient des provisions, de l'argent et les soutenaient contre le clergé qui, en général, condamnait cette expédition. Ils arrivèrent finalement à Marseille.
     
    Sur la foi d'une révélation miraculeuse, on leur avait en effet fait croire que, cette année-là, la sécheresse serait si grande que le soleil dissiperait les eaux de la mer Méditérranée et que, à l'instar des Hébreux en Egypte, ils pourraient franchir le mer à pied sec jusque sur les côtes de Syrie.
    La fin de cette expédition allait connaître un sort lamentable...
     
    Partis avec un fol enthousiasme, beaucoup d'enfants de la croisade , pressés par la faim, revinrent petit à petit chez eux, les uns à Paris, d'autres en route, certains même quittant le gros de la troupe à Marseille. Quand à ceux qui parvinrent à s'embarquer, leur sort ne fut pas plus heureux.

    Le chroniqueur Albéric des Trois-Fontaines nous a laissé un récit complet de leur terrible odyssée :
    " Cette année-là (1212), les enfants, se rassemblant de toutes parts, firent une expédition fort périlleuse ; les uns ayant péri en mer, les autres ayant été vendus, fort peu sur une telle multitude revinrent chez eux. Quant à ceux qui échappèrent, le pape ordonna qu'ils se croiseraient et passeraient la mer lorsqu'ils seraient en âge.
     
    " Les traitres qui livrèrent ces enfants étaient Hugues Ferri et Guillaume Porc, marchands de Marseille, qui possédaient des navires. Ils devaient, suivant leur promesse, les conduire au-delà de la mer, sans rétribution, pour l'amour de Dieu. "
    Ils en remplirent sept grands navires. Ils étaient en mer depuis deux jours lorsqu'une tempête s'éleva. Deux des navires firent naufrage sur la roche du Reclus, à l'Île Saint-Pierre, au sud de la Sardaigne, et tous les enfants étaient sur ces navires furent engloutis. Plus tard, le pape Grégoire IX bâtit dans cette île une église des Saints-Innocents qu'il fit desservir par douze chanoines : les corps des enfants rejetés par la mer furent placés dans cette église, et on les offrit longtemps à la vénération des pélerins.
     
    Quant aux cinq autres vaisseaux, les " traitres " les menèrent jusqu'à Bougie, puis à Alexandrie. Là, ils vendirent tous les enfants aux chefs sarrasins et à des marchands d'esclaves. Le calife en acheta pour son compte personnel. Ils furent traités très honnêtement par cet homme, qui, disait-on, tenait en grande estime le clergé de France. Il était venu jadis étudier à Paris sous un déguisement, s'y était instruit et, depuis lors, avait cessé de faire des sacrifices de chair de chameau.
    Tous ne furent pas aussi heureux, et 18 d'entre-eux moururent dans les supplices pour n'avoir pas voulu abjurer leur foi. Aucun d'eux, aux dire d'un des clercs élevés par le calife, et qui recouvra par la suite sa liberté, n'embrassa le culte de Mahomet.
     
    Les deux " traitres " devaient être punis de leur forfait. Ayant ensuite comploté contre l'empereur Frédéric II avec les Sarrasins de Sicile et formé le projet de l'assassiner, ils furent découverts et pendus au même gibet que leurs complices. De nombreux enfants, leurs victimes, vécurent longtemps dans la servitude. Dix-sept ans plus tard, lorsque Frédéric II conclut un traité avec le sultan, il fit mettre en liberté un certain nombre de ces malheureux, mais l'un d'eux raconta que ses compagnons d'infortune n'avaient pas tous été délivrés et qu'il en restait encore 700 au service du gouverneur d'Alexandrie.
     Quel fut le sort du saint enfant Etienne ? Sans doute ne le saura-t-on jamais. Rien ne nous autorise pourtant à supposer qu'il abandonna la croisade. Il a dû la suivre jusqu'au bout, et périr soit englouti par la mer, soit retenu en captivité jusqu'à la fin de ses jours, victime de sa foi et de son fol enthousiasme.
     
    Simultanément à ces évènements dans le royaume de France, une troupe identique, par une sorte de mimétisme, se constituait en Allemagne, à l'image de celle d'Etienne de Cloyes. Là, un enfant de Cologne, nommé Nicolas, souleva les mêmes passions, forma une troupe nombreuse qui, par Mayence, Spire, Colmar, la vallée du Rhin et les Alpes, arriva au mois d'août 1212 à Plaisance et, enfin à Gênes. Des voleurs se mêlerent à eux et disparurent après les avoir dépuillés de leurs bagages et des dons que les fidèles leur distribuaient. S'y ajoutèrent toute espèce de mésaventures consécutives à l'imprévoyance des croisés et aux difficultés des routes de montagne.
     Ils arrivèrent cependant au nombre de 7 000 sur les bords de l'Adriatique. Les Gênois leur permirent d'abord de séjourner dans leur ville, puis, craignant que cette multitude suscite des troubles, ils les chassèrent.
     
    Repoussées de Gênes, les enfants se dispersèrent. Quelques-uns se dirigèrent sur Venise, s'embarquèrent, furent transportés par des pirates et vendus, comme les disciples d'Etienne aux Sarrasins. 
    Le pape Innoncent III, qui, d'abord, avait approuvé leur mouvement -
    " Ces enfants nous font un reproche de nous endormir alors qu'ils volent vers la Terre Sainte " avait-il déclaré -, chercha à son tour, à les renvoyer d'Italie. Chassés de partout, ils durent revenir dans leur pays. Le retour fut terrible.
     
    " Eux qui avaient auparavant traversé les contrées en troupes et en chantant, ils revinrent affamés et pieds nus, en marchant en silence.
    Ils étaient pour tous un objet de moquerie, parce qu'un grand nombre de jeune fille qui étaient parmi eux s'étaient laissées séduire et avaient perdu le fleur de leur virginité. "
     
    La traversée des Alpes fut un véritable martyre. On était alors au mois de novembre, et le froid intense, la famine en firent périr un grand nombre. 
    Le chroniqueur de Trèves rapporte qu'ils arrivèrent à un extrême dénuement, personne ne voulant plus leur donner l'hospitalité. 
    Une grande partie d'entre eux isaient morts de faim dans les villlages et sur les places publiques, et nul ne les ensevelissait... Sur les nombreux milliers qui constituaient la troupe, à peine quelques-uns revinrent chez eux. Un certain nombre échappèrent à ces souffrances. Les plus âgés restèrent dans les montagnes d'Italie, où ils se réunirent soit pour travailler, soit pour servir les habitants de la terre où ils se trouvaient.
    Quant à Nicolas de Cologne, il semble s'être embarqué à Venise, puis on perd sa trace, comme pour Etienne de Cloyes.
    A quelle pulsion mystérieuses obéissaient ces enfants et ces jeunes gens ? 
    Les historiens ont essayé de les expliquer tant bien que mal. Mais, déjà, un contemporain, qui vivait 50 ans seulement après l'évènement de 1212, le chroniqueur de Saint-Médar de Soissons, proposait une explication moderne, zoologique, en quelques sorte, et assez étonnante : 
    " Certains disent et affirment que, de dix ans en dix ans, avant cet évènement merveilleux ne se fût produit, les poissons, les grenouilles, les papillons et les oiseaux, chacun, à son époque et selon son espèce, était parti de semblable manière. Dans ces temps, une multitude de poissons si immense fut prise que tous en furent étrangement surpris.
     
     " Enfin, les anciens affirment qu'une multitude de chiens venant de diverses parties de la France se réunit dans un château de Champagne qu'on appelle Sainte-Menehould. Ces chiens s'étant divisés en deux bandes, combattirent avec autant de courage et d'acharnement les uns contre les autres.Presque tous se tuèrent entre eux et fort peu en revinrent. "
    Cette assimilation aux migrations animales intègre les croisades d'enfants dans un rythme de vie cosmique. Devant l'étrangeté de l'évènement, les chroniqueurs ont ainsi cherché, dans ler besoin de comprendre, des analogies ou des correspondances tirées du règne animal. Déjà, pour la première croisade, on avait parlé de migration de mouches d'une espèce particulière ou de papillons. Plus tard, à propos de Jeanne d'Arc, ses contemporains remarquèrent que sa chevauchée fut précédée d'une migration de papillons blancs.
     
    Les spécialistes de cette époque ont aussi cherché des explications à ce mystérieux phénomènes de 1212 et se sont demandé pourquoi l'élément jeune y dominait. La plupart leur attribuèrent pour origine les processions générales ordonnées par Innoncent III pour le 23 mai. En effet, la marche des jeunes croisés présente un caractère nettement processionnel.
    " En ce temps-là, dit un moine de Mortemer, les enfants et les jeunes filles, un certain nombre de garçons portant des bannières, des cierges, des croix, des encensoirs faisaient des processions, allant par les villes, les bourgs, les châteaux. " Ils psalmodiaient également des cantiques types chantés dans les processions, avec imploration litanique.
     
     Tout ceci, cependant, n'explique pas pourquoi ces processions étaient composées presque exclusivement d'enfants. Il semble que l'appel du pape ne fit que cristalliser une très ancienne dévotion enfantine apparue vers le milieu du XIIè siècle dans la France du Nord, en Normandie et en Bourgogne. A Cette époque, on voit apparaître en effet une sorte de
    " croisade monumentale " formée de pénitents bâtisseurs qui, bannières déployées, traînant avec eux des chariots chargés d'outils et de pierres, se dirigeaient en chantant des cantiques vers les chantiers des cathédrales.
    Ils traversaient les rivières à gué, si bien que les foules croyantes de ce temps voyaient en eux de nouveau Hébreux en marche vers la Terre promise.
     Or, certaines de ces processions n'étaient composées que de tout jeunes enfants et ressemblaient fort aux croisades : notons, dans celle-ci, la présence d'un chariot monté par Etienne de Cloyes, entouré d'une particulière dévotion, et également la marche des jeunes croisés qui se dirigent d'abord vers les vastes chantiers de Saint-Denis et Paris...
     
    La similitude entre enfants bâtisseurs et enfants croisés ne fait donc guère de doute, mais il reste à s'interroger sur les raisons de cette élection de l'enfance au début du XIIIè siècle.
    L'abbé Haymon, qui a vu retaurer son abbaye de Saint-Pierre-sur-Dive, près de Caen, nous éclaire sur le mobile profond qui animait ces troupes d'enfants pélerins, et nous décrit ces colonnes de pénitents de dix à douze ans qui cheminaient le long des routes de France, du Nord et du Midi, en se flagellant et en invoquant la Vierge.
    " Pourquoi, disaien-ils, n'avez-vous pas d'égard à la dévotion des petits innoncents et à leur humilité ? Puis, se trainant sous une grêle de coups vers l'autel des Saint-Innoncents, ils leur répétaient, en criant, les mêmes paroles, comme s'ils eussent été présents, ajoutant qu'ils les suppliaient de ne pas détourner leurs yeux de dessus eux, de ne pas mépriser les enfants du même âge qu'eux. "
     
    Cette dévotion aux saints Innocent ( les enfants massacrés par les soldats d'Hérode au moment de la naissance de Jésus ) était l'une des plus répandues et des plus ancienne de l'Eglise. Mais, en France, elle avait pris depuis le XIè siècle une signification bien particulière. Célébrée le 28 décembre, elle était devenue la fête des enfants de cheur, des petits chantres des psallettes des églises mediévales.
    La veille de la fête, les enfants de choeur élisaient un évèque qu'ils revêtaient des habits pontificaux de l'école et de la mitre, et le promenaient en procession dans la ville. Le lendemain, c'est lui qui officiait dans le choeur, et les enfants occupaient les stalles du clergé. Cette coutume subsista longtemps en France, et parfois, en certaines régions, jusqu'à la fin du XVIIè siècle.
     
    Or, le pape Grégoire IX fit élever une chapelle aux saints Innocents dans l'ile Saint-Pierre, lieu du naufrage des jeunes croisés de 1212. En outre, le chant de route des enfants allemands proclamait : 
    " Avec ses Innocents, Nicolas entrera à Jérusalem. "
    Il est donc probable que ces croisades du début du XIIIè siècle trouvent leur origine dans ces enfants de choeur du Moyen-Age guidé par des clerc, et la présence de prêtres parmi eux conforte cette interprétation.
    Peut-être aussi faut-il voir dans Etienne de Cloyes un moniteur d'une psallette ou bien un " évèque des enfants " de la Noël 1211.
    Les populations françaises d'alors ont fait bon acceuil à ces troupes d'enfants, car elles reconnaissaient en elles les enfants bâtisseurs de cathédrales et les cortèges d'enfants de choeur fêtant les saints Innocents.
     
    C'est aussi l'époque où, sous l'influence de divers mystiques comme saint Bernard ou saint François d'Assise, la dévotion médiévale évolue vers le culte de Jésus enfant et de Jésus pauvre. Les croisés de 1212 étaient une illustration parfaite de cette dévotion nouvelle et répondaient à l'attente de la piété populaire. Les hommes de cette époque savaient d'expérience que la délivrance de la Terre sainte n'avais pu être obtenue par les puissants de la terre : empereurs, rois, grands féodaux, armées fortes et puissantes n'avaient pas réussi dans leur dessein. Aussi, la chrétienté n'attendait plus que par un miracle la reconquête des lieux saints, et ce miracle, les gens pieux de l'époque ne l'espéraient plus que des plus
    " innocents ", des enfants et des pauvres.
     
    Quelques années seulement avant la croisade des enfants, le chevalier de Cantorbéry, Pierre de Blois, avait écrit dans son livre sur la délivrance de Jérusalem : " Les pauvres, les plus faibles auront le royaume deDieu et la Terre sainte, la double Jérusalem, terrestre et céleste. Déjà, pour secourir son héritage, Dieu s'est servi d'enfants, et même de femme. "
     


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  • L'ADN de l'extraterrestre humanoïde d'Atacama a été analysé
     
    Ce que vous voyez ci-dessus existe réellement. Il s'appelle Ata, l'humanoïde d'Atacama. Il a tout de l'extraterrestre de SF : il a un gros crâne surmonté d'une crête et ne mesure que... 15 cm. Il a été découvert il y a une dizaine d'année dans le désert d'Atacama au Chili. Et son ADN vient d'être analysé. Et voici ce qu'il en est ressorti :
     
     
    Tout est parti d'un projet Kickstarter, où un scientifique et un réalisateur souhaitaient produire un documentaire révélant la vérité sur la présence ou non d'extraterrestre. Intitulé Sirius, ce documentaire a pour point d'orgue l'analyse ADN d'Ata, le squelette le plus troublant jamais découvert sur Terre.
    L'ADN d'Ata a été analysé par des chercheurs de l'Université de Stanford en Californie. Et leurs résultats sont formels. Ata n'est pas un extraterrestre. Il est humain. Son ADN est composé de 23 chromosomes et ils ont toutes les spécificités normales de l'homme. Son ADN est plus proche de nous que de celui des chimpanzés. Et les chercheurs vont plus loin, Ata est de sexe masculin, et il avait pour mère une indigène du Chili.
    Contrairement à ce qui avait été dit, Ata n'est pas un fœtus fossilisé. Et c'est là que ça devient dingue : quand il est mort, Ata devait avoir entre 6 et 9 ans ! Pour les chercheurs, Ata est né, a respiré, a mangé et s'est développé. Ça ne fait aucun doute. Plus intrigant encore, si Ata mesure 15 cm après 6 ans de vie, quelle taille faisait-il à la naissance ?
    Les recherches doivent être approfondies pour tenter de comprendre quel type de mutation a subi Ata. Il va falloir encore attendre plusieurs mois avant de pouvoir réellement lever le mystère sur l'humanoïde d'Atacama. En attendant, vous pouvez regarder le documentaire Sirius qui devrait sortir un jour au cinéma en France ou sur vos sites de streaming préférés.


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  • Voici un documentaire sur la ville légendaire de Sodome et Gomore


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  • Voici un épisode d'une émission que j'aime beaucoup : Chasseur de légendes, la Sainte-Croix. Bon visionnement!




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  • A l'abri dans une bibliothèque poussiéreuse, sous clé, se cache un manuscrit étrange et obscur qui recèle les secrets oubliés du monde médiéval.
    Composé de 150 feuillets en papier et écrit en dialecte souabe, le livre sur le Combat de 1459 est un des plus mystérieux manuscrits du Moyen-Âge au monde.
    Dans ses magnifiques pages illustrées est regroupée une collection unique d'images de combats sanglants, de machines de guerre, d'inventions insolites et de duels. Aujourd'hui, la majorité de son histoire et de son contenu reste inexpliqué.
    Grâce à une interface dernier cri et une restauration pas à pas, les pages de ce manuscrit inconnu sont ramenées à la vie.
    La véritable histoire de l'Europe durant le Moyen-âge se révèle être violente, secrète, spirituelle et contient une mine de connaissances.
    Nous vous révélerons des détails surprenants, preuves que la société médiévale était bien plus sophistiquée et étrange que nous le pensions.




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  • Selon la légende, un livre, rédigé par le dieu égyptien Thot en personne il y a cinq millénaires, offrirait d'incroyables pouvoirs au lecteur capable d'en déchiffrer les formules magiques. En Grèce, au IV ème siècle avant Jésus-Christ, une nouvelle version de ce livre, le " Corpus Hermaticum ", aurait été mise au point par le dieu Hermès. Aujourd'hui encore, si de nombreux historiens pensent qu'il n'a jamais existé, la légende du livre de Thot continue de fasciner.




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  • Le cadavre d'une fée découvert au Mexique
     
    2012. Quelque part dans la zone boisée du canton de Tultilàn (Mexique), un jeune garçon a découvert le corps sans vie de ...... deux fées. Souffrant de surdité, il dit avoir senti une interférence au niveau de son appareil auditif puis entendit des rires et des cris d'enfants. Pensant qu'il s'agissait d'insectes, il finit par découvrir sa trouvaille.
     
    Après plusieurs analyses, le biologiste Carreon Enrique Ortiz a découvert des fragments microscopiques de structures cellulaires. Pour lui, il pourrait s'agir d'une nouvelle espèce d'insecte ou d'une mutation génétique. Comme on peut le voir sur la photo, la créature possède des ailes supérieures qui se joignent comme une chauve-souris et les dessous d'ailes suggèrent des ressemblances avec les coléoptères. Il aurait aussi des dents pointues et les oreilles allongées. Le biologiste aurait recommandé une étude approfondie sous rayons X afin de déterminer l'origine exacte de la créature.
    Alors, réalité ou fiction ?


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  • Les Cyclopes


    Les Cyclopes de la mythologie grecque, né de l'union d'Ouranos, le ciel, et de Gaïa, la terre, étaient des géants monstrueux " au coeur violent ",
    selon Hésiode, dotés d'un oeil unique au centre du front. Ils avaient pour nom Angês, Stéropés et Brontés, à savoir Eclair, Foudre et Tonnerre.
    Ce sont eux qui donnèrent à Zeus le tonnèrre et la foudre. 
    Ils étaient frères des Titans, des Géants ainsi que des trois Hécatonchires, monstre aux cent bras.
     Les Cyclopes
    Dans l'Odyssée, Homère décrit les Cyclopes comme des ogres gigantesques, brutaux et stupides. C'est en quittant l'île des Lotophages qu'Ulysse et ses douze compagnons abordent l'île ou se trouvent ces cruels géants. En cherchant de quoi subsister, ils pénètrent dans une profonde caverne dans laquelle se trouvent des troupeaux, des claies remplies de fromage et de la vigne sauvage. Il s'agit de l'antre du cyclope Polyphème, qui ne tarde pas à rentrer, accompagné de ses chêvres, de ses moutons et de son bélier. Découvrant les minuscules hommes qui tentent de se cacher dans les recoins de la grotte, il en attrape deux par les pieds, cogne leur tête contre la roche pour la faire éclater et les avale tout crus.
    Puis le monstre va se coucher, non sans avoir condamné l'accès de son repaire avec un énorme bloc de pierre, coupant ainsi tout espoir de retraite aux malheureux navigateurs grecs.

    Le lendemain, il avale à nouveau deux hommes pour son petit déjeuner, puis deux autres le soir. Il ne reste plus que la moitié de l'équipage d'Ulysse, qui, pour tenter d'amadouer la brute, lui offre du vin.
    Le Cyclope accepte bien volontier et demande à Ulysse de lui révéler son nom. Ce dernier lui répond " Personne ". Puisque ton nom est Personne, je te dévorerai en dernier, proclame le géant avant de s'enivrer de vin.
    Assommé par l'alcool, il tombe comme une masse et s'endort.

    Ulysse en profite pour faire rougir au feu la pointe d'un énorme tronc pointu que lui et ses camarades enfoncent dans l'oeil unique du Cyclope endormi. Ce dernier se réveille en hurlant et appelle au secours les autres Cyclopes vivant alentour. Ces derniers accourent et, derrière la roche qui bloque l'entrée, demandent à Polyphème ce qui lui arrive.
    " On m'assassine ! " rugit-il. " Qui ça ? " interrogent les géants.
    " Personne ! " répond naïvement Polyphème, pensant révéler l'identité d'Ulysse. Croyant qu'il se moque d'eux, les Cyclopes se retirent.
     
    Ulysse attache alors ses compagnons sous le ventre des moutons, lui-même s'accrochant à la laine du bélier préféré de Polyphème. Ce dernier débloque l'entrée et laisse sortir le bétail, non sans palper chaque bête afin d'être sûr que ses ennemis n'en profiteront pas pour s'enfuir. La ruse d'Ulysse réussit et les hommes parviennent à quitter la grotte du Cyclope et à embrquer sur leur navire, abandonnant sans regret la contrée inhospitalière. Polyphème, prenant conscience qu'il a été berné, jette en aveugle d'énormes rochers en direction du bateau grec, mais aucun n'atteint sont but. Ne résistant pas au plaisir de narguer le Cyclope, Ulysse lui révèle alors son nom véritable.
    Les Cyclopes
     
    Il ignore cependant que Polyphème est le fils de Poséidon. Pour se venger de celui qui l'a plongé dans les ténèbres, le Cyclope demande alors à son père de jeter le marin grec dans mille épreuves et mille épreuves et tourments, qui poursuivront Ulysse jusqu'à la fin de sa quête.
    D'autres Cyclopes, moins sauvages, furent utilisés par des souverains humains pour édifier les murailles gigantesques de cités telles que Mycènes ou Tirynthe.
     
    D'autres géants à l'oeil unique sont présents dans les mythologies germaniques et celtiques, se confondant avec la figure inquiétante du borgne doté de pouvoirs surnaturels, avatar du dieu Odin, alias Wotan, qui avait accepté de donner l'un de ses yeux pour obtenir le don de double vue après avoir bu à la source de Mimir, et parcourait le monde incognito, avec un bandeau sur l'oeil, un chapeau à large bord et un long manteau. De même le roi de la forêt de Brocéliande était un immense cyclope noir au pied unique, auquels obéissaient les bêtes des bois ; elles se regroupaient près de lui à son appel et se lançaient à lassaut de ses ennemis.
    Les Cyclopes
     
    Les cycles mythologiques irlandais font fréquemment allusion à des borgnes, dont l'oeil unique semble être un signe de leur vocation royale et de leurs pouvoirs chamaniques - l'oeil du borgne, comme celui du cyclope, étant doué du don de " double vue " comme dans l'exemple d'Odin. Il s'agit en fait de l'équivalent du " troisième oeil " des sages hindous. Ainsi, lors de la seconde bataille de Mag Tured, qui opposa les Tuatha Dé Danann aus monstrueux Fomorés, vivant dans les îles du brouillard entourant l'Irlande, le dieu Lug, se prépare au combat en psalmodiant un chant chamanique tout en fermant un oeil et en se tenant sur une jambe - devenant ainsi borgne et boiteux, ces deux infirmités étant considérées comme sacrées et associées à des pouvoirs sorciers et surnaturels. Lors de la bataille qui suit, Lug affronte d'ailleurs Balot, le champion des Fomorés, géant borgne dont l'oeil fermé avait des pouvoirs maléfiques. Lors des combats, il demandait à quatre hommes de lui soulever la paupière à l'aide d'un croc bien poli ; tous ceux qu'il fixait avec son oeil maléfique se trouvaient instantanément paralysés par la peur. Lug lui creva son oeil maléfique au moyen d'une fronde, provoquant ainsi la mort du géant et la défaite des Fomorés.
     
    Le portier de Tara, capitale de l'Irlande au temps des Tuatha Dé Danann, 
    était borgne lui aussi jusqu'à ce que Oimiach et Airmed, le fils et la fille du dieu médecin Diancecht, lui aient greffé un oeil de chat à la place de celui qui lui manquait. Le portier de Tara avait désormais deux yeux, mais cela n'allait pas sans quelques inconvénients. En effet, lorsqu'il était endormi, son oeil de chat s'ouvrait au moindre bruissement de feuille ou au moindre cri d'animal. A l'inverse, lorsqu'il voulait observer attentivement les voyageurs qui se présentaient devant les portes de Tara, son oeil de chat se fermait tout seul et le poussait à s'endormir. 
    Dans le cycle d'Ulster, le roi borgne Eochaid, régnant sur la province du Connaught, dut donner son oeil unique au barde Athirne, surnommé l'Importun d'Ulster, doué de pouvoirs magiques auxquels nul ne pouvait résister. Quant à Cuhulainn, le grand héros irlandais du cycle d'Ulster, fils du dieu Lug, il était également borgne, signe de sa nature cyclopéenne et démeusurée, puisqu'il fallait tremper le héros dans trois cuves successives d'eau froide pour le rafraîchir lorsqu'il était saisi de fureur guerrière.


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  • Pyramide de Bosnie
     
     
    Une découverte monumentale de quatre années de recherches géo-archéologiquescomplètes n'a pas réussi à atteindre le  grand public pour une raison quelconque. Le  personnel du site de la pyramide la plus active au monde ,datant du complexe pyramidal remontant à plus de  25000 années dans le passé, a également publié des preuves scientifiques soutenant la théorie selon laquelle les pyramides ont été utilisées comme source d'énergie. L'étude récente révèle faisceaux d'énergie émettant des signauxélectromagnétiques inexplicables par notre "science officielle" dans ce qui est maintenantdocumenté comme le plus grand complexe pyramidal  dans le monde. Des preuves accablantes, soutenues par des recherches scientifiques de partout dans la communauté archéologique, prouvent  que l'histoire écrite et enseignée dans nos livres d'école , est erronée surtout en ce qui touche les grands tournants historiques et  des changements philosophiques et culturels   lors  de la création des grandes  religions,l'histoire  de la science et des  nombreuses  études  universitaires sur l'antiquité.
    Le Dr. Osmanagich a enquêté  sur  les pyramides partout dans le monde, mais depuis sa récente découverte des pyramides bosniaques ,à Visoko,  rien de plus que remarquable n'a été  étudié jusqu'à présent. Ce qui peut être plus remarquable, c'est la façon dont il a été attaqué dans les médias, par des scientifiques et des chercheurs pourson incroyable découverte.
    La première chose que les puissances mondiales font quand leurs systèmes de contrôle sont menacés (et ils ne peuvent pas éliminer l'idée), c'est qu'ils créent un système de désinformation pour faire croire aux gens que les puissantes technologies nouvelles ou anciennes sont un canular. Des archéologues de renom ont tenté  de faire des campagnes de dénigrement sur ​​les travaux du Dr Osmanagich par peur de la façon dont l'impact de ses découvertes  aura sur leur propre travaux.


    Dans un entretien, le Dr Semir "Sam" Osmanagich  a parlé de sa découverte des pyramides bosniaques et ce qui a été découvert sur ​​le site au cours des 8 dernières années. Dr. Sam parle du labyrinthe souterrain, et le haricot d'énergie qui va directement vers le haut depuis le sommet de la pyramide. il parle également de certaines expériences qui ont été menées sur le site, le faisceau d'énergie vertical qui a été mesurée au sommet de la pyramide du Soleil,et offre ses spéculations sur l'objectif initial de la pyramide.


    Le temps de dire la vérité est arrivé
    Il est plus que temps de réécrire nos livres d'histoire, mais il y a autant  de vastes divisions entre l'ancienne façon de penser de l'ancien  paradigme et le nouveau, que les conflits entre les deux camps ont continué à provoquer la régression dans la compréhension de la technologie ancienne plutôt que son avancement.
    Prenez note des faits suivants venant du  Dr. Osmanagich, les détails dans la vidéo ci-dessus disent que :
    1) Ce sont les premières pyramides d'Europe
    2) Elles sont les plus grandes et les plus importantes sur la planète
    3) Les côtés cardinaux ont la meilleure  orientation (plus précise ) découverte sur la planète à ce jour
    4) Le béton est  prouvé supérieur  au  meilleur béton disponible aujourd'hui dans le monde.
    5) Elles sont les plus anciennes pyramides de la planète
    6) Sous les pyramides est le plus vaste réseau préhistorique de tunnels et de chambres jamais découvert jusqu'à ce jour.
    7) Dans ces tunnels, ils ont découvert d'énormes blocs céramique pesant plus de  18,000 livres.
    Pyramide de Bosnie
     
     



    La découverte de la vallée des pyramides bosniaques change la compréhension de l'histoire européenne et mondiale pour toujours. Cela vaut également pour le béton plus ancien et le plus fort ,et le plus important réseau de tunnels et de chambres souterraines jamais découvert.
    La datation au radiocarbone révèle que le complexe pyramidal bosniaque remonte au moins 25.000 années a révélé  une équipe internationale de scientifiques dirigée par le Dr Sam Osmanagich. Découverte en 2005,le Parc Archéologique de  la pyramide bosniaque  du Soleil abrite la plus grande pyramide du monde, est aujourd'hui le site archéologique le plus actif sur la planète. Les résultats de l'équipe révèlent également un faisceau d'énergie de 13 pieds de rayon qui émet un signal électromagnétique inexplicable mesurant 28 kilohertz venant du centre de la Pyramide du Soleil. Ce phénomène a été confirmé de manière indépendante par le physicien,le  Dr. Slobodan Mizdrak, Ph.D. de la Croatie, le professeur Paolo Debertolis, anthropologue de l'Université de Trieste en Italie,l'ingénieur du son Heikki Savolainen de la Finlande et l'ingénieur électricien Goran Marjanovic de la Serbie.
    Le faisceau d'énergie est théorisé par le Dr Osmanagich que la raison pour laquelle les pyramides ont été construites, c'est afin de fournir aux  civilisations antiques une puissante source d'énergie propre. C'est déjà une théorie largement soutenue énoncée par le livre "The Power Plant Giza" par Christopher Dunn publié en 1998. La pyramide bosniaque du Soleil est 30% plus grande que la plus grande pyramide de Gizeh et les  fouilles récentes ont mis au jour un vaste système de labyrinthe souterrain pré-historique, d'autres preuves à l'appui de la théorie de la centrale.
    Est-il possible que le système polluant  d'énergie à base de combustibles fossiles  sur lequel  nous comptons désormais ,aurait pu être évité si le travail de l'inventeur Nikola Tesla sur l'énergie libre n'avait pas été supprimé? Pourquoi le FBI n'a pas fait saisir ses papiers après sa mort (Tesla :1856-1943) .Les méthodes libres d'énergie brevetées  de Tesla ont été rejetées en raison de leur incapacité à  être dosées,quantifiées  et monétisées. «Il est urgent de changer notre point de vue erroné  selon lesquels  nos ancêtres étaient stupides et d'accepter le fait qu'ils avaient une compréhension approfondie des règles de la nature et de l'univers, tout comme Nikola Tesla, dont les idées ont été supprimées  parce qu'elles  n'entraient pas, et ne correspondaient pas  aux règles du modèle économique qui règne », déclare Phillip Coppens, auteur et journaliste d'investigation.
    "Les pyramides sont la preuve que nos ancêtres connaissaient et travaillaient avec une technologie d'énergie que nous sommes enfin en mesure de mesurer, mais ils sont encore loin de comprendre pleinement." Coppens avec Klaus Dona de l'Autriche et des dizaines d'intervenants ont participé à la Conférence internationale sur la Pyramide de Bosnie, à Sarajevo, Bosnie-Herzégovine, qui se tient chaque année afin de dévoiler les résultats au public.
    Osmanagich a eu une foule d'experts dans divers domaines qui sont  venu voir ses pyramides bosniaques, et de mesurer les anomalies qui leur sont associées. Ils ont inclus le scientifique britannique  réputé  et inventeur Harry Oldfield, qui a utilisé un système de caméra spéciale pour photographier les vagues électromagnétiques (EM) dans les environs de la colline de Visocica.
    Les structures pyramidales qui ont été construites en Bosnie et dans le monde  depuis plus de 10.000 ans ne peuvent pas être dupliqués par la science moderne et  la machinerie du 21ème siècle et il n'y a aucune explication sur  qui aurait construit  ce prodige dans notre histoire.
    «Nous sommes conscients que ce site change notre connaissance de l'histoire et par conséquent, les résultats devront résister à un examen rigoureux. Notre équipe scientifique interdisciplinaire utilise soigneusement la méthodologie de la recherche scientifique légitime, ayant fait  souvent des tests effectués à partir de deux ou plusieurs laboratoires distincts », a expliqué le Dr Osmanagich, PhD.
    "Malgré un certain scepticisme initial, nous avons maintenant une équipe mondiale de centaines de  têtes de file dans nombreuses disciplines scientifiques, y compris des archéologues, géophysiciens, ingénieurs chimistes, physiciens, ingénieurs électriques, et les mathématiciens de collecte de preuves scientifiques pour trouver les réponses.
    Pyramide de Bosnie


    Les caractéristiques de l'ensemble pyramidal
    Basées sur de nombreuses images aériennes et spatiales de la pyramide bosniaque du Soleil, il devient évident que les caractéristiques géométriques présentes avec trois côtésqui présentent la forme géométrique d'un triangle. Même si ces éléments existent dans la nature, il est rarement, sinon jamais, une forme précise et rarement reproduit sur ​​les côtés opposés d'un monticule. Dans ce cas, les deux faces sont des triangles équilatéraux, avec des côtés bien définis. L'imagerie satellitaire de la région dans la partie centrale de la Bosnie-Herzégovine (Landsat, Radarsat, Hyperion, Ikonos, gracieuseté du Dr Amer Smailbegovic), a indiqué qu'il ya cinq collines qui montrent des anomalies apparentes géospatiales où deux ou plusieurs parties sont triangulaires. Toutes les collines susmentionnées exposent des  côtés triangulaires et certains ont des éléments d'escaliers et les caractéristiques d'étape sur les côtés avec des plateaux à plat sur le dessus. Dans le cas de la pyramide bosniaque du Soleil, trois des quatre côtés  contiennent des preuves d'exposition de motifs géométriques. Les preuves géologiques ne sont  pas  un indicatif  d'une faille importante ou que  des processus  liés à des glaciations dans la région qui auraient pu autrement affecter l'existence, de la géométrie et de la texture de ces côtés.
    Pyramide de Bosnie

    Une orientation parfaite  des  côtés ,des points cardinaux  du monde
    Les mesures effectuées par l'Institut de géodésie de Bosnie-Herzégovine indiquent que les côtés de la pyramide bosniaque du Soleil (BPS) sont exactement alignés avec les côtés cardinaux du monde (Nord-Sud, Est-Ouest), qui est l'un des caractéristiques souvent notée avec les pyramides existantes en Egypte, au Pérou, au Guatemala ou en Chine. Le côté nord de la BPS est orientée vers le nord stellaire (comme la Grande Pyramide d'Egypte), en parallèle avec la position de l'étoile du Nord.
    Pyramide de Bosnie

    Analyses géologiques et sédimentaires
    Les résultats de forage carotté,  sur plusieurs essais ,puits et tranchées limités en Août et Octobre 2005,et  d'un suivi en 2006 et 2007, ont confirmé avant observations et, a révélé que la surface de la pyramide est constituée de grès en couches et des blocs de brèches , qui ont été traitées manuellement et / ou couper pour l'adapter aux dimensions requises. L'agent de liaison trouvé entre les blocs de grès suggèrent la présence d'un "clastiques brèche», un conglomérat multicolore composé de gravier, de grès et de schiste avec une matrice conjonctive ou de ciment composé de particules de carbone de sable de quartz, feldspath et de flocons de mica. Les côtés plats des blocs, la zone de contact, et l'agent de liaison sont clairement visibles. Nettoyage plus en détail de la ligne de contact entre les deux blocs de grès a révélé que les blocs ont été traitées manuellement sous et que la surface est plane et lisse, avec un agent liant appliqué ensuite à la surface.
    Triangle équilatéral de trois grandes pyramides
    Trois grandes pyramides dans la vallée de pyramide bosniaque forment un triangle équilatéral. Le Bureau Kadastral du comté de Visoko a effectué des mesures GPS des sommets et a déterminé que tous les angles sont symétriques (60 degrés). Leurs mesures ont montré que les distances entre les trois sommets sont les mêmes (à 2,2 km) avec une erreur inférieure à 2%, la vérification des structures artificielles.
    Géométrie, forme, orientation, matériel constructive – ils prouvent toute la planification et l'exécution de l'ensemble parfait.
    Pyramide bosniaque du Soleil
    La pyramide bosniaque du Soleil est la plus grande 220 mètres de la planète en  élevation  et entièrement recouverte par le sol et la végétation. Pendant les années 1950 et 1960, le gouvernement local a organisé des activités de plantation d'arbres. Les arbres ont réussi à se développer seulement dans la moitié inférieure de la pyramide ,du à l'épaisseur du sol sur l'Ouest, Le côté Nord et l'Est de la pyramide varie de haut (20cm) au fond (1,5 mètre). Cela est dû à l'érosion. Le côté sud, qui tend à être endommagé, a une couche de sol de 3-6 mètres. C'est la raison pour laquelle ce côté-ci a perdu sa régularité. Preuve matérielle physique de forme et bien préservé monolithes de pierre ont été mis au jour au cours de la campagne géo-archéologique au  cours de 2006-2008.
    Le Radar satellite a pénétré la surface du côté nord de la pyramide bosniaque du Soleil... de quatre mètres. Les Lignes droites noires montrent les passages souterrains  de la  structure pyramidale. Certains d'entre eux se croisent à 90 degrés.
    La Pyramide  bosniaque de la Lune
    Avec sa hauteur de 190 mètres, la Pyramide  bosniaque de la Lune est la  deuxième plus grande au monde: à côté de la pyramide bosniaque du Soleil (220 mètres) et plus élevée que la Grande Pyramide d'Egypte (148 mètres) ,celle de Khéops. Il s'agit d'une pyramide à trois côtés avec le plateau venant de l'est, ce qui conduit à la partie supérieure de la structure. Autres côtés (Nord, Ouest, Sud) correspondent aux points cardinaux. Pour la construction de cette pyramide, des plaques de grès et de tuiles ont été utilisés avec de l'argile comme matériau constructif.
    Les Travaux archéologiques sur la Pyramide bosniaque de la Lune montre que sous des couches de terre et de bois,Il existe une pierre d' argile ,une énorme structure pyramidale à trois faces "mitoyenne" avec pavé chaussée venant de l'Est.
    Pyramide de BosniePyramide de Bosnie

    Un réseau de tunnels souterrains
    Les exemples des principaux complexes pyramidaux à travers le monde montrent que, dans les pyramides, des passages et des chambres souterraines ont été construites. C'est le cas des pyramides de Gizeh (tunnels relient les pyramides, le Sphinx, le Nil), Teotihuacan (métro élargie grotte à 4 chambres avec des passages), étape pyramide à Saqqara (métro «labyrinthe»), la Chine (tunnels souterrains creusés dans le grès, briques et argile), Tenerife (grotte-tunnel à Guimar). De nombreuses découvertes sur le terrain suggèrent qu'un vaste réseau de tunnels existe dans la vallée des pyramides bosniaques. On fait l'hypothèse (Investigateur principal Semir Sam Osmanagich) que le système de tunnel relie tous les objets colossaux, puits et autres structures d'importance. Les fouilles actuelles en progrèssion  ont déjà présentées les conclusions de plusieurs monolithes en formation ,ont été disposés  dans les tunnels. Des centaines de mètres de galeries ont été obtenus par support en bois. Les tunnels sont définitivement pas des puits de mine comme aucun outil, le charbon, argent, or ou tout autre matériau digne ont été trouvés et ils semblent beaucoup plus que du Moyen-Age ou de l'époque romaine.


    Le lieu : VISIKO

    Sa  situation était le cœur du royaume de Bosnie aux Moyen Age là ou tous les princes et rois Bosniaque étaient couronnés .Bien avant le Moyen Age, il y avait les Illyriens (40% de gêne Illyrien chez les Bosniaques) Visoko veut dire grand, géant en Bosniaque...
    Plusieurs chartes historiques en sont originaires, dont notamment "in castro nostro Vizoka vocatum," la charte du premier roi bosniaque Tvrtko Ier, de 1355. L'assemblée du Velikog rusaga bosanskog (Grand Rusag Bosniaque) se tenait à Mile, où Tvrtko Ier fut couronné en 1377 et plus tard enterré aux côtés de son oncle et prédécesseur, le Ban de Bosnie Stjepan II Kotromanić.
    Les Archives de l'État Médiéval Bosniaque étaient également situées ici. Mile est aujourd'hui fameuse pour ses nombreuses tombes ornementées des rois, bans et autres anciens dirigeants. En 1340, Mile était le centre de la province paroissiale de Saint Kuzma et Damjan (mentionnée pour la première fois en 1244), et les restes de l'église sont encore visibles sur le site. La Plaque de Ban Kulin (datant de 1193) fut découverte à Biskupići, avec les restes d'une autre ancienne église médiévale, d'un cimetière et de fondations d'autres édifices médiévaux. L'université de Moštre, fondée en 1175, fut l'une des premières d'Europe, et était connue pour son enseignement en médecine, en théologie, en cosmogonie et en éthique, bien que du fait de son rattachement avec l'Église bosnienne, rien n'a subsisté de ses archives et son existence n'est attestée que par quelques documents des Archives du Vatican, son ennemi catholique.


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  • Et si une femme avait déjà réussie à être Pape??



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  • Le sanctuaire de la Sorcière des Bell

    La "Grotte de la Sorcière des Bell '' située dans la commune rurale d'Adams (Tennessee), est considérée comme l'un des lieux les plus hantés d'Amérique. Sa légende remonte au début du XIXème siècle. Elle est étroitement liée à l'histoire de la famille Bell. En 1817, John Bell, jeune apprenti tonnelier se lança sur la piste du Far West comme des milliers de colons américains. John Bell et sa famille entendaient profiter des lois du congrès favorisant l'implantation des fermiers dans les États du Sud... Direction le Tennessee où la famille acheta plusieurs centaines d'hectares de terres autour de la commune d'Adams. En quelques mois, John Bell devint l'un des fermiers les plus prospères de la région. Mais sa réussite semblait avoir un prix...


    Hallucinations ou réalité ? 


    Dès leur emménagement en 1817 et pendant plus de deux ans, les membres de la famille Bell vont vivre des expériences traumatisantes et répétées. Chaque nuit dans les chambres de la maison, une créature invisible et insaisissable rongeait les pieds de lit, arrachait les couvertures, jetait les oreillers sur le sol... L'épouse de John Bell était régulièrement giflée par une force inconnue. Certains soirs, des bruits étranges se faisaient entendre, une présence invisible semblait frapper violemment les murs.

    Des voisins furent les témoins d'une rencontre terrifiante avec une créature hybride, mi-chien mi-lapin. Celle-ci était prostrée dans le champ de maïs des Bell...

    Les rumeurs de la malédiction des Bell se propagèrent rapidement aux quatre coins des États du Sud, au point d'attirer l'attention du Général Andrew Jackson (héros américain de la guerre de 1812 et 7e président des États-Unis) qui se rendit sur les lieux, avec ses troupes, en 1819.

    Sur le campement, l'un des hommes d'Andrew Jackson qui s'autoproclamait ''dompteur de sorcières'' fut pris de convulsion et hurla de douleur avant d'être projeté hors de sa tente. Les hommes de Jackson étaient des militaires aguerris mais peu habitués à combattre des forces invisibles : la troupe se retira rapidement. 



    Un fantôme aux multiples facettes

    Après les exploits peu retentissants des hommes de Jackson, des spirites tentèrent de démasquer l'identité du fantôme. Plusieurs d'entre eux firent référence à l'âme errante de Kate Batts, qui de son vivant déclarait avoir été spoliée par John Bell. Sur son lit de mort, Kate avait juré de se venger de Bell et de sa famille.

    John Bell est mort en 1820 dans d'étranges circonstances. La famille trouva un flacon rempli d'un mystérieux liquide près du lit de mort de John Bell. Aucun d'entre eux n'eut connaissance de la provenance ou du contenu du flacon...
    Si la véritable identité de la Sorcière des Bell est encore aujourd'hui totalement inconnue, la majorité de la population locale reste persuadée que l'esprit de Kate Batts cherchait à se venger. Elle continuerait de hanter la grotte située à proximité de l'ancienne ferme des Bell...



    Une nouvelle attraction

    Actuellement, une reconstruction de la Chambre des Bell est ouverte aux touristes, ainsi que la mystérieuse grotte. Des visites aux chandelles dans la grotte, sont organisées pour faire vivre des sensations fortes aux visiteurs. Le site est connu sous le nom de "Bell Witch Cave" et figure au Registre National des Monuments Historiques Américain depuis 2008. L'histoire à également inspiré un film : Cauchemar américain version française de  An American haunting sortie en 2006.Un film à voir!


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  • Jack l'éventreur, qui était-il?
    Ces cinq meurtres commis entre le 31 août et novembre 1888 ont valu à Jack l'éventreur une célébrité mondiale. 

    L'impuissance de Scotland Yard face à une forme nouvelle de crime, un assassin qui frappe au hasard, suscita un émoi considérable dans l'opinion publique. 

    Dans l'histoire des meurtres en série, les cinq victimes de Jack font pourtant pâle figure, d'autres maniaques ont en effet commis plusieurs dizaines de meurtres avant d'être arrêtés ou de disparaître. 

    Mais l'éventreur de Whitechapel continue de fasciner pour une raison bien simple : on ignore toujours qui il était. 



    Les victimes
    D'autres meurtres de femmes se sont produits durant l'été et l'automne 1888 dans le district de Whitechapel, dans l'East End de Londres, mais tous les spécialistes, ou presque, s'accordent pour attribuer cinq d'entre eux à un seul et même homme, qui se désigne lui-même du nom de Jack the Ripper : Jack l'éventreur. 
    La première victime, une prostituée de 43 ans nommée Mary Ann Nichols, fut retrouvé aux premières heures du 31 août 1888 à Buck's Row, une ruelle sordide de Whitechapel. 
    Elle avait la gorge tranchée, et à la morgue, les médecins légistes constatèrent qu'elle avait été éviscérée. 

    Une semaine plus tard une seconde prostituée, Annie Chapman, 47 ans, fut retrouvé dans l'arrière-cour d'un taudis du district voisin de Spitalfields. Il gisait sur le dos, bras et jambes écartées, le tueur lui avait ouvert l'abdomen et ôté l'utérus. 
    Il avait également disposé le contenu de ses poches autour d'elle, selon un étrange rituel, que les criminologues ont observé depuis chez de nombreux tueurs en série. Ces deux meurtres effroyables provoqués l'émoi dans tout le pays, jamais on n'avait vu une chose pareille. La population fut encore plus choquée lorsque le 30 septembre, le meurtrier tua deux femmes dans la même nuit : Elizabeth Stride, 45 ans, et Catherine Eddowes, 46 ans. Quelques heures plus tard, une agence de presse londonienne recevait une lettre d'un inconnu qui revendiquait le double événement de la nuit, et qui signait "Jack the Ripper". 
    Jack l'éventreur, qui était-il?


    Le meurtre suivant, celui de Marie Jane Kelly, une prostituée de 24, surpassa en monstruosité tous les précédents. Vu l'ampleur des mutilations, l'éventreur avait dû s'acharner sur le corps de sa victime pendant des heures. 
    Puis les meurtres cessèrent. 

    Beaucoup de gens se convainquirent que l'assassin s'était suicidé, ou qu'il avait été enfermé dans un asile. 


    100 ans après
    De toute évidence, cette série de crimes étaie de nature sexuelle, ce qui effrayait le plus l'opinion publique, outre l'horreur même des meurtres, c'est que l'assassin semblait pouvoir frapper à sa guise, et que la police paraissait totalement impuissante. 

    Un siècle plus tard, en 1988, une chaîne de télévision américaine a consacré à l'affaire de l'éventreur une émission en direct de deux heures, à laquelle participaient deux "profileurs" du FBI, John Douglas et Roy Hazelwood. 


    Des suspects habituels
    Douglas et Hazelwood ont pu examiner toutes les pièces du dossier : rapport d'enquête, déclarations des témoins, fiches de la police, photographies. 
    On leur a fourni de plus la liste des cinq principaux suspects : le chirurgien de la reine Victoria, sir William Gull: l'héritier du trône, le prine Albert Victor: un occultiste de Whitechapel, Roslyn Doston: Montague John Druitt, un instituteur neurasthénique qui se suicida un mois après le dernier meurtre, et enfin un immigré polonais psychotique nommé Aaron Kosminski. 


    Jack l'éventreur, qui était-il?

    Dans un mémorandum daté du 23 février 1884, sir Melville Macnaghten, le directeur adjoint de Scotland Yard, placer les deux derniers en tête de la liste des suspects. 
    Les deux spécialistes du FBI ont écarté la plupart de ces suspects pour diverses raisons. Gull, par exemple, avait été victime d'une attaque cérébrale un an avant les meurtres, paralysé du côté droit, il n'était pas en état de rôder dans les rues. 
    L'alibi du prince Albert était encore meilleur : il n'était pas à Londres à l'époque des meurtres. 


    Profilage
    À partir des indices disponibles, Douglas et Hazelwood ont établi le profil psychologique du meurtrier, selon la technique couramment utilisée de nos jours. 
    Pour les deux profileurs, Jack était un prédateur nocturne, qui recherchait des proies sans défense pour assouvir ses fantasmes sexuels. 
    Il est impossible de prévoir à quel moment un tel tueur va frapper, parce qu'il saisit l'occasion lorsqu'elle se présente. 
    Jack était vraisemblablement un homme blanc, âgé de 25 à 30 ans, d'intelligence moyenne, les deux spécialistes s'accordent à dire que l'éventreur fut plus chanceux qu'il n'était intelligent.
    C'était un célibataire, il ne s'était jamais marié et n'avait probablement aucune relation avec les femmes. Il devait avoir de grosses difficultés pour communiquer avec autrui, en particulier avec les femmes. 

    Vraisemblablement, il habitait tout près de la zone où les meurtres ont lieu, ce genre de criminels tue généralement ses premières victimes à proximité de son domicile. 
    Les profileurs ont rejeté l'idée que Jack ait pu être un médecin ou un chirurgien, la façon dont il dépeçait ses victimes n'était nullement révélatrice d'un quelconque savoir-faire personnel. 
    Si Jack exercer une profession, il ne pouvait assumer que des fonctions subalternes, n'exigeant qu'un minimum de relation avec autrui. 

    Dans son enfance, Jack avait probablement allumé des incendies et torturés des animaux. À l'âge adulte, son comportement anormal avait certainement attiré sur lui à un moment ou à un autre l'attention de la police. 
    Ils devaient être issus d'une famille éclatée, et avait dû être élevé par une femme dominatrice, qui lui avait infligé des sévices physiques, voire sexuel. 
    Jack aurait intériorisé cette violence au lieu de l'exercer lui-même sur des membres de son entourage. 


    Le profil s'affine
    Jack l'éventreur, qui était-il?
    Douglas et Hazelwood ont complété le portrait du criminel en évoquant son caractère et ses habitudes. 
    Ils ont décrit Jack comme un laissé-pour-compte, un solitaire crasseux et négligé, des caractéristiques typiques de ce genre de criminels : ce sont des nocturnes, qui préfèrent vivre la nuit plutôt qu'à la lumière du jour. 

    Lorsqu'ils sortent la nuit, il parcourt souvent de grandes distances à pied. Jack haïssait et craignait tout à la fois les femmes. 
    Elles l'intimidaient, et la rapidité avec laquelle il tuait ses victimes est révélatrice du sentiment d'insuffisances qu'il éprouvait face à elles. 
    Cette phase du crime ne lui procurait vraisemblablement aucun plaisir particulier : il ne torturait pas ses victimes, ne prolongeait pas leur agonie. 

    Il les attaquait soudainement, sans avertissement, et leur tranchait promptement la gorge. 
    Ce sont les actes auxquels il se livrait après la mort qui lui procurait du plaisir. En déplaçant ou en retirant les organes sexuels et les viscères de ses victimes, Jack les castrait, les "désexuait", leur ôtaient cette féminité qu'il redoutait tant. 

    Jack l'éventreur, qui était-il?
     
    Le médecin innocenté
    L'analyse des deux experts du FBI a ceci de passionnant qu'elle met hors de cause la plupart des suspects habituels. Un livre paru en 1929 assurait que le coupable était un certain docteur Stanley, dont le fils était mort d'une maladie vénérienne que lui aurait transmise la dernière victime, Mary Kelly. 

    Mais la jeune prostituée n'était pas malade, et aucun docteur Stanley n'apparaît sur les listes de médecins de l'époque. 
    En fait, on ne décèle aucune compétence médicale spécifique dans le mode opératoire du meurtrier. La thèse du déséquilibrée mentale, probablement un psychotique, que défende Douglas et Hazelwood semble beaucoup plus convaincante. 


    Arsenic et jalousie
    Jack l'éventreur, qui était-il?
    Un autre suspect potentiel est apparu ces dernières années : James Maybrick, un marchand de coton de Liverpool, qui mourut empoisonner à l'arsenic l'année qui suivit les meurtres de l'East End. 
    En 1992, on a retrouvé à Liverpool un journal intime dont l'auteur, qui a été identifié comme étant Maybrick, revendique est décrit de façon horriblement détaillée les cinq meurtres de l'éventreur, ainsi que ceux de deux autres femmes. 

    James Maybrick ferait un éventreur plausible : il se droguait à l'arsenic (qui est un puissant stimulant à faible dose), et il était pathologiquement jaloux de sa jeune femme Florence, de 23 ans sa cadette. 

    On peut imaginer qu'ils se soient vengés sur d'autres femmes les infidélités présumées de son épouse. 
    Toutefois, l'écriture du journal est très différente de celle de Maybrick, ce qui semble l'exclure de la liste des suspects. 


    L'instituteur hors de cause
    Jack l'éventreur, qui était-il?
    Autre suspect souvent évoqué, Montague John Druitt était cet "instituteur neurasthénique" évoqué plus haut, qui s'était jeté dans la Tamise. 
    Le chef du département d'enquête criminelle de Scotland Yard, sir Melville Macnaghten, a écrit dans ses mémoires qu'il avait trois principaux suspects, dont un instituteur qui s'était noyé. 
    Il ne révélait pas l'identité du suicide, mais le journaliste Dan Farson, qui a eu accès récemment aux notes de sir Melville, a pu retrouver son nom : M.J Druitt. 

    Toutefois, selon Farson, les dites notes semblent plutôt innocenter le pauvre Druitt: « en relisant les mémoires de Macnaghten, j'ai vite réalisé qu'il ignorait totalement les faits. Il écrit que Druitt était un médecin et qu'il vivait dans sa famille, c'était en fait un maître d'école, un ancien d'avocat radié du barreau, qui vivait dans des garnis. Il dit aussi que Druitt s'était noyé le lendemain du meurtre de Mary Kelly. » 


    Or Farson fournit la preuve qu'il se suicida en fait trois semaines plus tard, il a également trouvé un motif bien plus plausible au suicide de Druitt : « sa mère était morte démente, et il pensait qu'il était en train de suivre le même chemin. » 
    Bref, le suspect de Macnaghten semble ne pas faire l'affaire. 

    L'Identité de Jack l'éventreur reste un mystère : mais en émondant comme ils l'ont fait la liste des suspects habituels, Hazelwood et Douglas ont fait progresser l'enquête comme nul autre avant eux. 


    Jack l'éventreur, qui était-il?


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  • Ochate : village maudit d'Espagne

    Ochate est un petit village espagnol à 14 km au sud de Vitoria dans le comté de Treviño en Castillay Leon. L'approche du village ne peut se faire qu'à pied sur un chemin de terre à partir du lieux dit :Imiruri.

    Pour le promeneur d'aujourd'hui le village apparaît comme un village en ruine dominé par une tour médiévale, vestige d'une ancienne église dédiée à Saint Michel et accompagné d'un étrange ermitage en ruine.



    Histoire

    La première mention du village d'OCHATE date de 1134 sous le nom de Goate qui signifie porte vers le haut, porte du mystère ou encore porte du froid.

    En 1254, le village semble disparaître et il est fait mention dans les archive des diables de OCHATE. On retrouve des traces d' OCHATE à partir de 1750, date à lequel le recensement indique six habitants.

    A partir de ce moment, le village semble se développer pour devenir un des villages les plus prospères de la région au milieu du 19eme siècle.

    En 1860, 1864 et 1870 trois épidémies meurtrières frappent le village sans toucher les populations alentours alors que des contacts commerciaux ont lieux quotidiennement.

    En 1870 les habitants des villages voisins convertis en fossoyeur enterrent les derniers habitants au centre du village après avoir utilisé chaque parcelle du cimetière.

    A partir de cette date, le village tombe une nouvelle fois dans l'oubli.

    En 1981 OCHATE ressort au grand jour, un chercheur Prudencio MUGURUZA prend une photo montrant le village complètement illuminé par un cône de lumière issu d'une énorme sphère en suspension dans les airs.

    A partir de cette date, OCHATE va attirer des centaines d'investigateurs qui vont montrer un des mystère occultes les plus secrets d'Europe.

    On retrouve dans les archive locales à partir de 1868 des cas de disparition de personnes au alentours et d'apparitions de corps calcinés, le dernier cas datant de 1970.



    Phénomènes étranges répertoriés



    De nombreux phénomènes étranges de toutes sortes sont répertoriés :

    -Ovni : de nombreux témoins relatent des phénomènes ovni à grande échelle.

    De nombreuses photographies sont prises.



    -Fantômes : plusieurs témoins décrivent une dame noire ou un moine errant dans les ruines de l'ermitage en traversant les murs.

    En suivant le trajet de ce fantôme, on a retrouvé un étrange médaillon très ancien.



    -Enregistrements sonores : de nombreux enregistrements sonores de bonne qualité permettent d'entendre distinctement des voix.

    Citons notamment : 

    - Une fillette qui crie " Pandora " 

    - Des hommes et des femmes qui crient " que fait la porte ouverte " alors que d'autre crient " que fait la porte fermée ". - D'autres encore crient " partez d'ici " ou " je suis ici "

    Archéologie mystérieuse



    On trouve à proximité une étrange nécropole troglodyte creusée dans la roche. A l'intérieur, aucun corps n'a été trouvé mais le plus étrange est que l'ensemble des tombes et sarcophages semble avoir été destiné à des enfants ou des personnes ne dépassant pas 1,40m.



    Biologie

    Les biologistes relèvent qu'il s'agit du lieux en Europe présentant la plus grande concentration et la plus grande diversité de plantes toxiques et mortelles.



    Impressions

    De nombreux chercheurs jurent avoir ressentit des présences les entourant et avoir entendu des bruits de pas et avoir été touché alors qu'il n'y avait personne. La plupart d'entre eux ne retournerait à aucun prix sur les lieux.



    Suicide

    En 1987, un chercheur, Alberto Fernandez, se suicide sur place dans sa voiture. Le mois suivant, il apparaît sur place à certains de ces amis investigateurs.



    Rencontre du 3ème type

    Toujours en 1987, un chercheur, Mikel Colmenero, équipé de matériel électronique de pointe, témoigne d'avoir vu " deux humanoïdes de trois mètres de hauteur avec un vêtement serré et deux bandes plus claires sur un costume noir et une tête ovale. " En 1997, c'est un berger du voisinage qui a vu ces deux géants.



    Armée espagnole

    En 1987, deux compagnies d'engins blindés de l'armée espagnole se sont perdues à Ochate lors d'une manoeuvre, alors qu'un épais brouillard empêchait toute visibilité en plein jour. Après 4 heures d'errance, ils ont pu rétablir le contact alors que 300 mètres les séparaient. Pendant tout ce temps aucune communication radio n'a été possible.


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  • Le Triangle des Bermudes est une énigme que la rationalité n'arrive pas encore à résoudre ! C'est le lieu où disparaissent des vies, des navires, des avions etc. Certains disparaissent pour toujours et d'autres remplissent des cimetières sous-marins. Comment ce mythe sur le Triangle des Bermudes a-t-il vu le jour ? Qu'en est-il des disparitions qui s'y produisent ? Pourquoi tous ces mythes autour d'une simple étendue d'eau ? 

    Tout d'abord, il est à noter que les eaux du triangle n'ont absolument rien d'inhabituel. De plus, il faut savoir que les conditions météorologiques à l'intérieur du Triangle sont très rudes : un simple ouragan y dégage plus d'énergie que 10 000 bombes atomiques et les tempêtes y sont bien plus fortes qu'ailleurs ! 


    Ce légendaire triangle reliant Miami, les Bermudes et Porto Rico a la réputation d'avaler les voyageurs, mais il n'en existe aucune statistique fiable. Certaines disparitions sont inexpliquées, d'autres ont été justifiées bien plus tard. Les extraterrestres sont mis en cause la plupart du temps ! Et ces récits surnaturels sont aussi entretenus par la presse qui construit ses scoops sur nos doutes, comment démêler la fiction de la réalité ? 

    Penchons-nous d'abord sur les explications logiques et scientifiques : les conditions météorologiques. Cette explication est la plus commune. Le climat au Triangle est le plus redoutable de la planète. 

    D'abord les ouragans : c'est dans ce triangle que se produisent les orages les plus impressionnants de la planète ! emportant tout sur leurs passages, en particulier quand ils atteignent les côtes, ils font beaucoup de dégâts et surtout beaucoup de victimes. Malgré les efforts déployés par l'homme, la nature reste imprévisible. 
    L'ouragan est le phénomène météorologique le plus étudié au monde de par sa force destructrice. Mais les ouragans n'ont lieu que pendant 6 mois de l'année, de juillet à novembre, alors comment expliquer les disparitions en dehors de cette période ? 

    Malgré toute la logique de ces explications, le mythe persiste. Il y a 60 ans, à la fin de 2e guerre mondiale, dans une belle journée, 14 hommes d'équipage disparaissent au dessus du Triangle ! La perte d'un aussi grand nombre d'hommes quelques mois à peine après la guerre choque le public. Leurs photos apparaissent dans tous les journaux, et des hypothèses invraisemblables prospèrent autour de leur disparition. 
    Charles Taylor était le commandant de ce vol appelé « Vol 19 », c'était un groupe de 5 avions qui devait faire une tournée au dessus de l'océan. Les conditions météorologiques étaient parfaites. Et pourtant, quelques heures après leur départ, le contact a été perdu et on n'a plus jamais retrouvé la moindre trace de ces 5 avions. 




    Une reconstitution du vol 19 a été réalisée dans les mêmes conditions, et l'avion connaît les mêmes problèmes techniques que ceux du vol 19 pendant sa tournée. Pourtant, il arrive à la côte saint et sauf ! 

    Il y a donc une hypothèse qui met en avant les problèmes mécaniques et les erreurs humaines. En effet, les pilotes sont souvent victimes de désorientation. Ce qu'on appelle « désorientation » dans la navigation, c'est le fait de ne plus réussir à distinguer le ciel de la mer, les reflets de la lumière sur l'eau aidant, tout paraît homogène, on ne peut donc pas deviner à quelle altitude on est. 

    On ne se rend plus compte lorsque qu'on tourne à gauche ou à droite... la ligne d'horizon disparaît. Au final, on n'est guidés QUE par les indications données par l'appareil, alors si cet appareil est défectueux, on se retrouve complètement perdu ! 

    Un système appelé RLS, créé en 1982, permet de localiser les navires en périle. Depuis son adoption, ce système a permis des milliers de sauvetages supplémentaires chaque année. Ainsi, les gardes de côtes américains sont impartiaux, ils ne reconnaissent pas l'existence du triangle. Pourtant, bien des fois, ils ont perdu des bateaux que même le RLS n'a pas pu retrouver ! 
    Plus on étudie le phénomène du Triangle des Bermudes en déployant toutes nos connaissances pour trouver des explications rationnelles, plus on se retrouve confrontés à des paradoxes inexpliqués. Le Triangle des Bermudes sait bien garder ses secrets, jusqu'à présent on n'a pas réussi à les déficeler... 


    Chronologie de quelques disparitions
    - 1800, l'USS Insurgent, un navire français capturé par les Américains avec 36 canons et 340 marins. 
    - 1824, l'USS Wildcat avec 31 membres d'équipage, le schooner Lynx avec 40 membres d'équipage et le schooner USS Hornet.
    - 1866, le Lotta, un trois-mâts suédois. 
    - 1868, le Viego, un navire marchand espagnol. 
    - 1880, l'Atalanta, un navire-école britannique avec ses 290 élèves officiers. 
    - 1884, le Miramon, une goélette italienne. 
    - 1902, le trois-mâts allemand la Freya abandonné par son équipage errait à la dérive. Des dégâts laissèrent supposer qu'il avait été pris dans une violente tempête. Pourtant, rien de la sorte n'avait été signalé dans la région. 
    - 1918, le Cyclops, un navire charbonnier. Aucun S.O.S. n'avait été envoyé et pourtant, il y avait une radio à bord. (photo ci-dessous) 
    - 1925, le message suivant a été envoyé par le Raifuku Maru un cargo japonais : “Danger like dagger now. Corne quick ! (Danger poignard. Au secours. Vite !) Qu'a voulu dire l'opérateur radio ? 
    - 1938, le vapeur l'Anglo Australien signala : ” Temps idéal. Tout va bien “, avant de pénétrer dans la zone et on ne l'a jamais revu. 
    - 1945, le vol 19, le cas le plus célèbre : La disparition de cinq bombardiers américains. 
    - 1948, le Star Tiger était un appareil britannique qui assurait la liaison Açores-Bermudes. Il disparut après avoir envoyé le message suivant : “Conditions météo excellentes. Arriverons à l'heure prévue. 
    - 1948, un Doublas DC 3 disparut entre Porto Rico et la Floride. Le pilote aurait transmis les informations suivantes : ” Nous approchons de l'aéroport... Nous ne sommes plus qu'à 80 km au sud... Nous apercevons les lumières de Miami... Tout va bien. Attendons les instructions pour l'atterrissage. La tour de contrôle de Miami répondit en vain. On ne retrouva jamais le DC 3, bien qu'il eût disparu près des côtes, là où la profondeur de l'eau n'atteint pas plus de 6 mètres. 
    - 1950, par une mer calme, un cargo costaricain disparut avec son équipage de 28 hommes. “Que s'est-il passé ? ” demande Adi Kent Thomas Jeffrey. Personne n'en a la moindre idée. Le mystère s'épaissit lorsque le professeur Wayne Meshejian déclara que le satellite météorologique de la National Océanographique Administration tombait systématiquement en panne chaque fois qu'il passait au-dessus du Triangle des Bermudes : “Une force que nous ne connaissons pas, précisa-t-il, empêche le passage des informations. Richard Winer fait remarquer, en effet, que, dans le Triangle, l'aiguille de la boussole n'indique pas le pôle Nord magnétique mais le pôle Nord réel.
    - 1995, le Jamanic K. Ce cargo effectuait des liaisons entre les îles des Caraïbes. Il disparut après avoir quitté Cap Haiten. 
    - 1999, le Genesis, un cargo avec 40 marins. Celui-ci disparut entre Port d'Espagne et St Vincent. Il transportait 465 tonnes d'eau, et du béton. Il reporta des problèmes techniques, puis le contact radio a été perdu. Malgré de vastes recherches, aucune trace du navire n'a été retrouvée. 


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  • Un documentaire sur les 7 signes de l'apocalypse et si nous avions déjà des signes....


     


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